Dans la SFère de pensée rmdolhienne

 

crédit : Emmanuel Grandvillain

"Un bon chaton est un chaton mort"

Quel ignoble personnage peut prononcer ce genre de sentence avec autant de haine et de délectation ?
Tu ne seras pas étonné d'apprendre que cet odieux est aussi fan de métal et adepte des mauvais genres, la SF. Voilà qui pose son bonhomme !
On peut donc conclure sans sourciller que c'est un mécréant.

D'un autre côté, c'est grâce à lui que les bouquinistes et libraires de genre existent, au vu de ses nombreux achats.
Sans oublier que sans lui, Bordage, Dufour, Caza ou encore Vonarburg seraient SDF. Il leur a ouvert en grand les portes de son antre.

Voilà donc les deux visages de René-Marc Dolhen dont nous allons tenter de percer la psyché pour voir ce qui se passe dans sa SFere de pensée

 

 

Tu vas nous raconter plus bas comment est née la nooSFere, mais avant peux-tu nous dire comment tu es tombé dans la marmite SF et son fandom.

J’ai toujours lu du genre. J’ai appris à lire en CP avec « Le merveilleux voyage de Nils Holgersson » de Selma Lagerlöf, autant dire que c’était mal barré dès le départ. Je n’ai jamais arrêté par la suite ; j’ai la chance d’avoir grandi dans une ville de banlieue disposant d’une belle bibliothèque municipale, j’ai commencé au premier rayonnage et j’ai lu tout ce qui ressemblait à de la SF dans cette bibliothèque, de Asimov à Zelazny.
Le fandom, je savais que ça existait aux US, mais je n’ai jamais essayé d’explorer l’équivalent français, j’étais un lecteur solitaire et je ne parlais avec qu’avec 3 ou 4 copains étudiants. Ce n’est que sur un groupe de discussion (fr.rec.arts.sf), vers 96/97, que j’ai découvert qu’on pouvait discuter avec d’autres gens. Mais j’ai vraiment eu l’impression de découvrir le fandom en allant aux Utopiales.


Si tu ne veux pas que ton gosse finisse comme René-Marc,
ne lui fais pas lire ce livre !


NooSFere est né en 1999, il y a 22 ans donc, comment l’idée vous est-elle venue ? Qui se cache derrière le site ?

A l’époque, plusieurs personnes de ce groupe de discussions avaient des sites persos consacrés à des auteurs ou des livres chez le même hébergeur. Mais celui-ci a arrêté l’hébergement gratuit, et on a discuté de l’idée de se regrouper pour partager les frais. Une personne, Fabrice Fauconnier, a proposé de créer une asso, une vingtaine de personnes ont envoyé un chèque (alors qu’on ne s’était jamais vu !), Yann Minh a proposé le nom, et hop !, nooSFere a démarré. On ne se doutait évidemment pas que le site existerait toujours vingt ans après et aurait cette ampleur.

En 2003, une BDD de 20 000 livres et 2000 avis.

Près de 20 ans plus tard, 73 000 livres et 8500 critiques
Productifs les nooSferiens ?


La nooSFere, c'est de la SF. Nous sommes d'accord, la fantasy et le fantastique c'est de la merde ?

Bien sûr, mais tous les adhérents de nooSFere n’ont pas des gouts aussi raffinés que moi ! Plus sérieusement, nous sommes extrêmement larges dans ce que nous référençons dans nooSFere, je lis d’ailleurs beaucoup de livres qui sont à l’extrême limite des genres et que beaucoup de personnes ne classeraient pas en SF/fantasy/fantastique. Cela nous donne aussi plus de boulot pour tout référencer !

 

Les autoédités ont-ils le droit de vie sur la nooSFère ?

Oui, mais nous ne sommes pas proactifs sur les ouvrages autoédités. Nous passons déjà énormément de temps à référencer ce qui parait chez les éditeurs classiques, nous ratons une partie des publications des petits éditeurs, alors pour les autoédités, nous ne saisissons que ceux qui nous contactent ou dont nous entendons parler.

 

2500 visiteurs par jour et aucune publicité sur le site. Vous êtes plein aux as ou une bande de communistes anticapitalistes comme le laissent penser tes quelques billets sur La brèche numérique ?

OMG, le déterrage de vieux trucs ! C’est beaucoup plus simple : on a choisi dès la création de l’asso de refuser la publicité pour que le site soit propre. Notre budget est assuré uniquement par les cotisations des adhérents (autour d’une centaine), on est à peu près à l’équilibre et c’est un confort incroyable qu’on peut aussi se permettre, car on a les compétences pour tout gérer nous-mêmes. Mais tout le monde peut nous donner de l’argent via le bouton paypal de la page d’accueil…

Bifrost, Galaxies SF,  Fiction, il y a de nombreuses recensions provenant de diverses revues. Vous êtes les fossoyeurs des avis ? Avez-vous des partenariats avec ces revues ?

Bien sûr ! On demande l’autorisation aux revues (quand elles existent toujours) et aux chroniqueurs et chroniqueuses. On a notamment passé les premières éditions des Utopiales à repérer ces gens pour leur demander l’autorisation et leur présenter le site (on disposait d’ordinateurs installés par la cité des congrès à l’époque, cela nous a beaucoup aidé).

 

Crâneur !

Je suis lecteur de SF, je voudrais déposer un avis sur un roman, est-ce possible ?

C’est possible, mais pas automatique. On ne veut pas, autant que possible, que n’importe quoi soit posté sur le site, donc il faut nous contacter par mail, nous envoyer une chronique dont on va éventuellement discuter et corriger. On est pas Babelio ou Senscritique.


Noosfere est partenaire de pas mal de festivals, en quoi consiste ce partenariat ?

Tu es en retard, on ne fait plus rien pour les festivals, on se contente de les annoncer dans notre liste des événements.  On a longtemps hébergé le site des Utopiales, car au début ils n’avaient pas les compétences et ça les arrangeait, mais ce n’est pas notre métier, on ne peut pas fournir la même prestation qu’un véritable hébergeur, on a même eu un crash disque quelques jours après une édition des utos provoquant l’indisponibilité temporaire du site. On a juste encore les sites de certaines conventions françaises de SF, mais là c’est du fandom, ce n’est pas la même importance et la même fréquentation que le site des Utopiales.

 

Lune a montré l'exemple récemment en prenant son adhésion à l'association. À part un soutien à la Noosfere, qu'est-ce que cela peut apporter aux adhérents ?

Plein de choses ! Une fois adhérent, on peut travailler, saisir des nouveaux livres, scanner des couvertures, corriger les fiches des auteurs et autrices, bref choisir sa servitude ! Bon, il y a quand même une compensation : on peut gérer sa bibliothèque à un niveau impossible ailleurs, puisqu’on a les multiples éditions et retirages de chaque livre. Et c’est pas mal utilisé par les adhérents et adhérentes : on a aujourd’hui 185330 livres papier VF, 2269 livres papier VO et 7086 livres numériques dans leurs bibliothèques.

 


Pour moi, Noosfere est le site de référence en SF, un formidable contenu, mais qu'est-ce que ça pique les yeux même si des efforts ont été faits. Vous avez de la merde dans les yeux à force d'intégrer des milliers de couvertures hideuses ?

Tu touches le point noir du site : le design n’est pas top. D’une part, ce n’est pas notre priorité, on préfère ajouter des fonctionnalités, et d’autre part, nos pages contiennent énormément d’informations, ce qui complique la mise en page, notamment sur téléphone portable (ce qui représente plus du quart des visites). Et puis quand je compare à isfdb.org, qui est notre équivalent anglosaxon, je trouve qu’on est pas si moche… Mais ça fait plusieurs années que je veux travailler avec un ou une webdesigner pour vraiment améliorer ça. Faut juste que je trouve le temps…

 

Crâneur bis !

Mettons les mains légèrement dans le cambouis : hébergez-vous votre vos propres serveurs ou êtes-vous hébergé ailleurs ? Est-ce toi qui s’occupes de la maintenance ?

Nous sommes nos hébergeurs, nooSFere tourne sur deux serveurs dédiés. La maintenance de serveurs, c’est mon métier, j’en gère une centaine à mon boulot, alors deux de plus ou de moins…


Petite question très technique posée par une informaticienne, Mariejuliet pour ne pas la nommer : Combien faut-il de litres de gin rhubarbe pour saisir 11000 liens de nooSFere vers le site La Base De Donnée Francophone de l'Imaginaire ?

Je vais décevoir Marie, mais je ne bois qu’après avoir codé ! Pour les liens vers BDFI, ça a été assez simple : j’ai discuté avec eux du format de leur site et j’ai codé un script qui teste auteur par auteur. Ça n’a représenté que quelques heures de boulot, donc pas beaucoup de gin.

 

J’ai quelques représentations, dont l’une veut que les informaticiens ne sachent pas écrire. Cependant, j’ai croisé quelques développeurs et j’ai été très surpris par leur capacité à s’exprimer, à écrire dans un bon langage. A quoi cela est-il dû ?

C’est l’excellence du système éducatif français ! (ahem) Bon, une partie des informaticiens ont fait des études supérieures, ce qui implique un minimum de culture générale… Mais le développement implique de structurer sa pensée, pas forcément de l’exprimer, donc tous les développeurs ne sont pas loquaces…

 


Noosfere a t-il des équivalents étrangers ?

isfdb.org, bien sûr ; mais je ne connais pas vraiment d’équivalent ailleurs. Dans l’enthousiasme de la jeunesse, Fabrice avait monté un projet pour créer un site européen, on en avait parlé avec des gens de différents pays, tout le monde était enthousiaste, sauf quand on parlait budget et financement.


Est-ce toi le mécréant qui se cache sous le site https://sf.mecreant.org/ ? Peux-tu nous en toucher un mot ?

Oui, à une époque j’écumais les festivals et expo avec un appareil photo et je mettais tout ça en ligne sur ce site. Mais les smartphones sont apparus, j’ai moins pris mon appareil photo et j’ai plutôt posté mes images sur facebook ou twitter, ce que je regrette maintenant, car c’est bien plus périssable. J’ai décidé il y a quelques temps de reprendre mon appareil, mais tous les festivals sont tombés à l’eau…


René-Marc, Pierre-Paul, Jean-Daniel, le fandom SF est-il phagocyté par une certaine bourgeoisie ?

C’est surtout que la fandom est plein de vieux : les prénoms composés ont été à la mode dans les années 50/60.



Tu es bibliophile et collectionneur, lis-tu tout de même en numérique ? Que penses-tu de ce format ou celui de l’audiolecture ?

Le numérique me sert surtout pour la VO. Je suis aussi lecteur pour J’ai lu (je ne chronique d’ailleurs jamais de livres pour cet éditeur alors que ce sont forcément ceux que je préfère) et les agents anglosaxons envoient tout en numérique, donc je les lis sur ma tablette. Je préfère malgré tout lire sur papier, mais je suis bien incapable de te dire pourquoi. L’audiolecture ne m’attire pas, j’aime trop maitriser mon rythme et faire des retours arrière. Je n’écoute d’ailleurs quasiment pas de podcast pour les mêmes raisons.



Comment devient ton collectionneur ? Quelles sont les collections dont tu es le plus fier ?

Je le suis devenu par hasard, juste en ne pouvant pas me débarrasser de mes vieux livres. Je n’ai pas de fierté particulière, mais je suis content d’avoir des collections qui m’ont marqué comme lecteur (je ne crois pas collectionner beaucoup de livres pour leur esthétique). J’ai ainsi beaucoup de présence du futur, d’ailleurs & demain, ainsi que titres/sf qui m’a fait découvrir que le genre pouvait oser des trucs trash (j’ai d’ailleurs dit toute ma gratitude à la directrice de collection, Marianne Leconte, la première fois que je l’ai croisée !). J’ai aussi presque tout ce que l’atalante a produit dans les années 90, beaucoup de Denoël lunes d’encre… Ainsi que toute la revue galaxie de chez Opta et pas mal de fiction.

Je crois me rappeler un de tes tweets où tu disais t'être séparé de livres pour faire de la place pour d'autres. Comment fait-on pour choisir quoi garder ?




Oui, j’ai mis 40 ans avant d’envisager de me débarrasser de livres… J’ai commencé par virer tout ce qui me parait anecdotique, donc beaucoup de fantasy (arf) ou de la SF de faible qualité, ainsi que pas mal de romans que j’avais en double ou triple (et parfois plus…) et que j’ai donné à des proches. Mais il me reste encore beaucoup à faire.


Quels sont les moyens que tu mets en œuvre pour dégoter les perles rares qui te manquent ?

J’ai eu une grosse période ebay où il m’arrivait d’acheter des cartons entiers pour compléter noosphère (bonjour l’intégrale de jimmy guieu). Mais je me fournis surtout chez mon libraire (l’excellent Scylla) qui a un stock impressionnant.

Cette homme est devenu extrêmement riche grâce à rmdohl
Découvre toi aussi sa méthode ! (source)


J'imagine ta maison envahie de livres. Mais un jour, tu vas passer l'arme à gauche. As-tu déjà prévu l'après ? As-tu peur de voir ta collection partir aux quatre coins du monde ?

Alors ça, je m’en fous complètement pour l’instant. C’est plutôt mon fils que ça inquiète, il veut que je m’en occupe avant !

 

Comment ton entourage familial voit ta passion dévorante ?

Je ne suis pas le seul à avoir beaucoup de livres, donc ça règle le problème, on a chacun beaucoup de livres (et une grande maison, heureusement).


Pour moi, un livre est fait pour être lu. Prêtes-tu tes livres ou c'est sacrilège ?

Je ne les prête qu’à des gens de confiance qui ne les ouvrent pas à plus de 30 degrés.


Sur ton compte twitter, on voit du bookporn, de la foodporn et même du metalporn, mais aucune photo de tes chats. Tu n'aimes pas les chatons ?

Un bon chaton est un chaton mort.

 

Un autre amoureux des livres passionné de SF, Joseph Altairac, est décédé récemment, le connaissais-tu ?


Tous les gens qui ont trainé dans le milieu SF parisien ont connu Joseph. J’ai d’abord parlé avec lui sur les groupes de discussion, puis régulièrement dans les rencontres parisiennes ; c’était toujours un plaisir de discuter avec Joseph qui possédait une énorme culture et aimait la partager sans pédanterie.



Tu connais ma passion pour Robert Charles Wilson, que penses-tu de cet auteur ? Penses-tu que Spin est l'un des meilleurs bouquins de SF de ces 30 dernières années ?

Attends que je vérifie… hum, désolé, il n’est pas dans mon top10. Mais il est certainement dans mon TOP 50, c’est déjà ça, non ?


Quels sont les auteurs et autrices que tu préfères et pourquoi ?

J’ai une fascination totale pour Philip Dick, et ça a commencé alors que j’étais ado et que je ne savais pas du tout que c’était assez partagé en France. Ensuite, j’ai découvert James Ballard, John Brunner et Ursula Le Guin ; ce n’est pas le même niveau de fascination, mais je les aime beaucoup quand même. Du coté Français, dans le prolongement de Dick, j’ai dévoré Michel Jeury et Dominique Douay.
Plus tard, j’ai découvert Iain Banks, Neal Stephenson, Tim Powers et Ted Chiang. Si tu ajoutes Catherine Dufour et Ann Leckie, tu n’es pas loin d’avoir mon panthéon SF personnel. Hors SF, je ne vais surprendre personne en ajoutant George Orwell.



Finissons par quelques scénarios :

Lecteur de SF tu dois savoir quoi faire à la fin du monde. Qu’est-ce qu’il faudrait faire en cas de survenue d'une épidémie d'un virus inconnu qui envahit le monde ?

Pourquoi faire quelque chose ? Je ne suis pas sûr qu’on mérite de survivre.


Autre scénario , dans une ville imaginaire appelait disons Marsan, le maire Stéphan utilise son pouvoir pour harceler la gent féminine. Quelle serait selon toi la ville utopique bannissant ce style de comportement et prônant le vivre ensemble ?

Facile : Le monde deLimbo, de Bernard Wolfe : sans bras, sans jambe, avec une lobotomie ; la seule solution pour pacifier les hommes (on va encore dire que je suis pessimiste).


Je te laisse clore cet entretien si tu le souhaites…

Même si je parle souvent au nom de nooSFere (je m’occupe d’ailleurs des comptes facebook et twitter quand j’ai le temps), il ne faut pas oublier qu’on est une association et que beaucoup de monde travaille sur le site : Bruno Para gère la base de données et c’est un boulot énorme, mais il y a aussi une vingtaine  de personnes qui saisissent les livres, complètent les informations sur les auteurs et autrices, mettent à jour les évènements, écrivent des critiques, bref, c’est avant tout un travail d’équipe !

 

crédit : Alfred Zaillemeure
Il porte le masque pour ne pas montrer qu'il mâche un chaton !

 

 

Liens

https://www.noosfere.org/

Facebook : https://www.facebook.com/nooSFere/

Twitter : https://twitter.com/noosfere

Twitter de RMD : https://twitter.com/rmdolh

Entretien :
https://www.noosfere.org/icarus/articles/article.asp?numarticle=463

Pour adhérer à la nooSFère : https://www.noosfere.org/noosfere/assoc/cotisations.asp
C'est 30 € par an et encore moins cher si tu es pauvre


J'avais fait du teasing pendant trois jours sur les RS :


Premier indice :
Il s'agit de Céline Dion et feu mari René



Deuxième indice :
Il s'agit de marc de café

 



Troisième indice :
Il s'agit de l'actrice Ingrid Chauvin, devenu célèbre pour son rôle dans la série Dolmen : Dolhmen


33 commentaires:

  1. Merci, chouette interview 👌
    #team30degrés

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. 30 degré, mais comment vous faites pour lire les mots centraux ?

      Supprimer
  2. Si la nooSFere n'existait pas, il faudrait l'inventer. Mais vu la somme incalculable de travail fourni, ça nous arrange quand même beaucoup que RMD et compagnie s'en soit chargé. Longue vie à la nooSFere !

    RépondreSupprimer
  3. Merci, sympa cet interview.

    RépondreSupprimer
  4. Très instructif, merci.
    Long live NooSFere, pourvoyeur de couvertures moches et de wishlist interminables !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Toujours se promener sur la noosfere avec ses lunettes de soudeur et sans son portefeuille.

      Supprimer
  5. Merci pour cette interview qui permet de découvrir le dessous de Noosfere. Et qui, comme toutes les autres, a de l'âme !

    RépondreSupprimer
  6. Super interview, très intéressant. Même si les chatons morts c'est quand même d'une violence insoutenable :p

    RépondreSupprimer
  7. Noosfere est incontournable. Belle interview, très intéressante.
    Une seule ombre,cette histoire de chatons.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est un provocateur, je suis sûr qu'il a plein de chatons morts chez lui !

      Supprimer
  8. Ça me rassure : je vois que je ne suis pas le seul psychopathe à consulter NooSfere tous les jours...

    RépondreSupprimer
  9. Encore une super interview !
    Merci, c'est passionnant et tout ce bookporn XD

    RépondreSupprimer
  10. intéressante interview, NooSfere un site incontournable.
    C'est vrai qu'un collectionneur n'offre pas forcément un cadeau à son entourage lorsqu'il n'est plu, j'ai connu ça, dans un autre registre et cela à pris des jours !
    Quand on aime, on ne compte pas.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Les collectionneurs devraient être interdit d'héritiers, sauf si ce sont eux aussi des collectionneurs.

      Supprimer
  11. Merci, interview super intéressante, et Noosfere est un super site !

    RépondreSupprimer
  12. Super interview! 😃 Mais j'espérais que tu expliquerais les indices proposés sur les réseaux sociaux...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oups, un oubli désormais réparé, tout en bas de billet

      Supprimer
    2. Génial! J'avais trouvé "René", mais alors de là à trouver les autres et reconstituer un nom complet...

      Supprimer
  13. Merci pour cette interview, ça fait plaisir d'en lire un peu plus sur mon chauve préféré du fandom :p

    RépondreSupprimer
  14. Et la photo en noir et blanc ,en début de chronique est très réussie.
    Merci pour l’interview .

    RépondreSupprimer
  15. Rien à redire.rmd est époustouflant et en plus photogénique.
    Bonne idée comme d’hab.l’interview.

    RépondreSupprimer
  16. Merci pour cette interview super intéressante :)

    RépondreSupprimer

Fourni par Blogger.