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30/Jean Christophe Gapdy/custom

Acadie

mai 25, 2020

Dave Hutchinson, Le Bélial, 2019, 112 p., 5€ epub sans DRM


Toujours se méfier des apparences !

Présentation de l'éditeur :

Il y a la Colonie, une constellation d’habitats spatiaux cachée au sein d’un système stellaire isolé et sans intérêt. Et puis il y a Duke, le Président de ladite Colonie, élu au poste car il était précisément le type qui le désirait le moins. Essentiellement honorifique, le job s’avère toutefois offrir certains avantages. En temps normal… Car voilà qu’une sonde terrienne franchit les limites du système. La pire des nouvelles au regard des membres de la Colonies, eux qui, sous la houlette d’Isabel Potter, généticienne de légende, ont élaboré une utopie contrainte de fuir l’autorité du Berceau depuis plus de cinq siècles. Or, en ce qui concerne le viol des strictes lois bioéthiques terriennes, il n’existe aucune prescription, et la Colonie n’encourt rien moins que l’annihilation. Sauf à ce que Duke, contre toute attente, ne se révèle l’homme de la situation…


Mon ressenti :

Marre des politicards qui pensent à eux avant de penser au Bien public ?
Et bien, vote Macron !
Ou mieux encore, pour quelqu'un qui ne veut surtout pas de la place de Président. C'est la mésaventure qui est arrivé à Duke, un mec assez peinard qui voulait juste se faire oublié après avoir commis la plus belle gourde de sa vie : être un lanceur d'alerte.

Les lanceurs d’alerte ont fière allure dans les médias, mais franchement, vous leur confieriez les secrets de votre compagnie ?

Profitant de sa place pour ne rien faire, une sonde va le forcer à devoir prendre une décision mettant en jeu la communauté.

Dans un texte assez goguenard, Dave Hutchinson nous brosse une société quasi parfaite, une utopie hippie et anar, dont une des marottes est de faire mumuse avec la génétique et les cellules souches. En quelques pages, il arrive à nous créer un monde assez réel et cohérent : politique, rapports sociaux, technologie. Il nous ballade pour mieux nous parler de transhumanisme et d'intelligence artificielle, d'éthique mais sans étendage de grandes théories scientifiques.

Même si je ne crois pas qu'il me restera longtemps en mémoire, j'ai pris un réel plaisir à lire ce court texte à chute.

Pour d'autres avis, ils sont tous recensés sur le fil du forum Le Bélial


Ondes Futures du samedi 23 au vendredi 29 mai 2020

mai 22, 2020

Ondes Futures, une télé et une radio résolument SFFF !
Chaque semaine, ma sélection de programmes SFFF pour ne plus jamais vous endormir devant la petite lucarne ou au volant.


Cette semaine sur les ondes :

Des T-Rex, des momies et des sorcières à la recherche de l'amour !


Tout cela et bien plus encore : https://wke.lt/w/s/i-EPtu


Lum'en

mai 18, 2020

Laurent Genefort, Le Bélial, 2015, 320 p., 8€ epub sans DRM


Des dieux et des hommes à l'assaut d'une planète. De quoi donner envie de leur claquer la porte de Vangk à la gueule !

Présentation de l'éditeur :


Imaginez une étoile avoisinant sept dixièmes de masse solaire... Si vous levez les yeux, il se peut que vous aperceviez son éclat blanc-jaune sur la face antérieure du bras spiral d’Orion, à sept mille parsecs du centre galactique. Le système de Grnc.mld1 compte six planètes : cinq telluriques et une gazeuse. De ces six planètes, Garance est la seule qui évolue dans la zone d’habitabilité.
Lum’en relate la colonisation de Garance, une planète comme tant d’autres, du moins en apparence… L’histoire de ces femmes, de ces hommes rudes lancés à la conquête d’un monde, le récit des luttes de ces pionniers qui, au fil des générations, vont écrire la plus exceptionnelle des aventures, la plus terrible, aussi, celle de l’ancrage, du développement puis, inéluctable, du déclin d’une colonie dans les confins. L’essence même de la nature humaine, en somme, la quête d’horizons nouveaux. Quitte à rater l’essentiel…


Mon ressenti :


Lum'en est le fil directeur de ce fix-up de 6 nouvelles dont 4 inédites qui se déroulent sur la planète Garance et nous raconte nous raconte sa colonisation-exploitation. Une biosphère qui se résume à des ressources minières donc, du fric.
Des débuts à la fin de son exploitation, les textes nous content les grands événements qui s'y sont déroulés. Le premier texte permet de se focaliser sur les pionniers et surtout sur un illuminé qui veut rejouer la Création sur une terre vierge de tous péchés. Résultat : arrangement avec la Loi, embrigadement, pour être le sauveur de l'humanité. Mais peut on sauver sans dégâts ? On rentre facilement dans l'univers à l'humour grinçant. Et l'auteur arrive à nous pondre un joli écosystème en peu de pages.

L’instruction des enfants se réduisait au strict minimum. Elle reposait exclusivement sur le Récit, et ne s’encombrait pas des théories scientifiques ineptes que l’on injectait comme du poison dans la conscience humaine, l’éloignant de l’illumination.

La clairière des dieux bruyants est la pépite du livre. Sur un thème classique de la sentience d'une espèce indigène, Laurent Genefort nous livre un texte d'abord intelligent par sa vision inversée qu'il offre. Puis drôle sur la rencontre entre deux dieux et enfin tragique voir violent sur sa fin, mais qui se clôt par une note d'optimisme. Vraiment très beau et frappant. Et très ironique lorsque l'on sait ce qui se cache sous le sol de Garance...

Comment pourraient-ils réellement nous comprendre ? réalisa Alexis. Leur cycle de vie se fonde sur la symbiose : les arbres les nourrissent, et eux débarrassent les arbres de leurs parasites dangereux. Ce pacte entre les humains et l’environnement n’a jamais existé. Nous sommes d’essence parasitaire, et toutes nos mythologies et nos morales n’ont jamais eu d’autre but que de glorifier notre domination de la nature.

Les autres textes m'ont paru plus communs, moins flamboyants. Comme souvent avec mes lectures de l'auteur, je ne suis pas enthousiasmé à la fermeture mais il arrive à nous pondre une planète, faire vivre ses personnages et rendre une atmosphère, aborder les thématiques écologiques, environnementale, éthique, politique et religieuse, le tout simplement, sans avoir l'aire d'y toucher. Bref, une vision d'ensemble qui me fait toujours poussé des Ouah quelques jours/semaines après lecture.


Un recueil/roman qui permet aussi de comprendre mieux l'univers des portes de Vangk de l'auteur grâce au fil rouge que j'ai beaucoup apprécié, et dont j'aurais aimé un développement plus poussé.
Quoiqu'il en soit, je continuerai à franchir les seuils, prochaine destination Colonies...


Tous les autres avis sur le forum du Bélial  


Pour aller plus loin :

Refaire le monde avec Laurent Genefort

La méthode scientifique du 05 octobre 2018
Téléchargement direct (enregistrer sous) :
Lorsque l’on pose la question de ce qui distingue un auteur de science-fiction d’un auteur de littérature blanche, outre le fait que le premier est statistiquement plus susceptible d’être un voyageur temporel, l’une des réponses à cette question est la puissance de la tentation démiurgique de l’auteur de SF, lorsqu’il s’attelle à écrire des livres-univers. Or, le livre-univers, c’est précisément le sujet et l’objet de travail de notre invité du jour. Son sujet de thèse, mais aussi l’essentiel de sa production littéraire à ce jour. Nous avons le plaisir et l’honneur de recevoir aujourd’hui l’un des auteurs majeurs de science-fiction française : Laurent Genefort.




Ondes Futures du samedi 16 au vendredi 22 mai 2020

mai 15, 2020

Ondes Futures, une télé et une radio résolument SFFF !
Chaque semaine, ma sélection de programmes SFFF pour ne plus jamais vous endormir devant la petite lucarne ou au volant.


Cette semaine sur les ondes :

Pendant que Hubble se prend les Piliers de la création;
Les pharaons te dévoilent leurs secrets;
Et les chiens se révoltent;


Tout cela et bien plus encore : https://wke.lt/w/s/4XxO3Q


La Voie Verne

mai 14, 2020

Jacques Martel, Mnémos, 2019, 320 p., 10€ epub sans DRM (en promo à 5€ jusque fin mai 2020)


Pour aller du merveilleux scientifique à la science-fiction, empruntez la voie Verne.


Présentation de l'éditeur :

Un futur qui pourrait être aujourd’hui : l’usage du papier a disparu et l’ensemble des connaissances a été numérisé, jusqu’à ce qu’un virus informatique terriblement puissant et fulgurant en anéantisse une grande partie.
Dans ce monde au savoir gangrené, John, un homme d’âge mûr, devient majordome pour de mystérieuses raisons dans une famille richissime, recluse dans un immense manoir perché au cœur des Alpes. C’est là que vit Gabriel, un étrange enfant qui passe son temps dans un univers virtuel mettant en scène un XIXe siècle singulièrement décalé où il retrouve tous les héros, machines et décors de Jules Verne, un écrivain depuis longtemps oublié…
Confronté au mutisme du jeune garçon, aux secrets et aux dangers du monde virtuel dédié à Jules Verne, John s’embarque sans le savoir dans une aventure dont les enjeux se révéleront bientôt vertigineux.


Mon ressenti :




Certains auteurs réussissent à vous poser une ambiance en quelques lignes. C'est le cas ici ou une simple discussion badine dans un troquet vous pose les protagonistes, les lieux et l'ambiance générale. On s'y sent immédiatement bien, comme dans une vieille paire de pantoufles.
Nous sommes dans un futur assez proche du notre mais où les effets du dérèglement climatique sont prégnants et ont eu un effet immédiat : protection des arbres avec pour corollaire l'interdiction d'usage du papier et le recyclage obligatoire des livres. Pendant ce temps, un virus a rongé les mémoires informatiques. Résultat, la mémoire de l'imaginaire humain disparaît.

Un univers extrêmement riche et crédible, hymne à l'imaginaire comme vecteur de progrès et de découverte, doublé d'un bel hommage à Verne. Un livre univers, ou plutôt univerne. Peu à peu, cette société futur nous est dessinée, avec ses inégalités, sa technologie omniprésente, ses médias des grands groupes. Cependant, pas de c'était mieux avant, l'auteur arrive à montrer que l'avenir doit jouer dans l'osmose entre le passé et le présent pour aller de l'avant.
N'étant pas un adepte de Jules Verne, je n'ai pas goûté à l'ensemble des références et des clins d'oeil mais cela ne m'a pas empêché de prendre grand plaisir à lire ce roman dont la connaissance du précurseur de la SF n'est pas nécessaire.

J'ai adoré, malgré quelques longueurs digressives, je pourrais vous en dire des tonnes, mais quoi de mieux que de vous donner ces deux citations tirés du roman :

Moderne, mais avec cet esprit optimiste et positif que l’on trouve chez Jules Verne.

Pour moi, il ne s’agit pas d’une interprétation ou d’une adaptation, mais d’une vraie transposition


Boudicca y a fait une excellente découverte, Dionysos l'a trouvé passionnant, Le Chroniqueur y a vu une fin magnifique.
Ombrebones fait bande à part, en trouvant que le propos théorique alourdissait le texte, tout comme Gromovar



Quelques citations


Les nains – personnes de petites âmes, telles que les définit mon dictionnaire personnel – avaient définitivement tué les géants. Plutôt que de se jucher sur leurs épaules pour voir plus loin, ils les avaient abattus. Ils avaient mis le temps, mais y étaient finalement parvenus…

Nous plaisantâmes un bon moment au sujet du samedi à venir, journée hebdomadaire européenne de, cette fois, la gentillesse. Elle tombait en même temps que la journée départementale du civisme, et celle, mondiale, de l’action positive, le tout en fin de semaine universelle de l’ouverture à autrui. Si les malheurs de l’humanité n’étaient pas résolus ce week-end, c’était à n’y rien comprendre… Dans quel monde vivions-nous, qui avait besoin de tels jours-symboles ?

L’Accès universel fut ajouté aux droits de l’homme peu après que la France eut créé l’identifiant universel, attribué à chaque citoyen à sa naissance. Dans certaines régions désertiques du monde, des hommes et des femmes mouraient de faim pendant que leurs enfants amaigris, les yeux rivés sur des plaques offertes par des gouvernements corrompus, à qui elles n’avaient pas coûté grand-chose, contemplaient les images de richesses à jamais inaccessibles.

Comme la plupart des gens influents, la milliardaire cultivait la nostalgie d’une époque disparue, ou du moins la nostalgie du mode de vie des gens aisés de cette époque, dont elle pouvait profiter conjointement avec les bienfaits de la modernité. Ce n’était pas la première fois que je constatais que beaucoup, avec les moyens que leur offrait le présent, se créaient un monde meilleur lié au passé. N’y avait-il pas de présent idéal ? Même pour les gens fortunés ?


Olangar : Bans et Barricades

mai 11, 2020

Clément Bouhélier, Critic, 2018, 400 p. (tome 1), 448 p. (tome 2), 15€ le tome epub sans DRM





C'est la lutte finale...
Ou comment transposer Germinal dans un univers de Fantasy.


Présentation de l'éditeur :



Dix-sept ans ont passé depuis la bataille d'Oqananga, où la coalition entre les elfes et les hommes a repoussé les orcs par-delà les frontières. A l'approche des élections, Olangar est une capitale sous tension, véritable poudrière où seule manque l'étincelle. Tandis que les trois candidats noircissent les journaux de leurs promesses, les ouvriers s'épuisent dans les usines, les accidents se multiplient sur les chantiers navals et la Confrérie des nains menace d'engager un mouvement de grève d'une ampleur sans précédent.
Leur meneur, Baldek Istömin, ira jusqu'au bout. Au même moment, Evyna d'Enguerrand, fille d'un ancien seigneur de guerre, débarque en ville pour chercher la vérité sur la mort de son frère, assassiné au Grand Mur dans d'étranges circonstances. Pour l'aider, elle fait sortir de prison Torgend Aersellson, un elfe banni par les siens et vieil ami de son père. Ensemble, et avec l'aide de Baldek, ils se lancent dans une enquête acharnée qui les mènera des bas-fonds de la cité aux confins du royaume, là où l'ombre des orcs menace encore.



Mon ressenti :


Des nains cégétistes revendicatifs, des trolls immigrés bouc émissaires, des elfes individualistes et conservateurs, et des hommes, la pire engeance ?

Le conflit, ça signifie aussi des cadavres sur le pavé, et des gamins sans père et sans mère. Tu devrais essayer de pas l’oublier.

J'ai dévoré ce roman en moins de temps que de l'écrire. De l'action, du thriller, de la politique, du suspense. Bref, un concentré de page turner bien troussé. Des méchants bien méchants et fourbes, des politicards ne pensant qu'à leur réélection.
En fait, c'est notre monde transposé dans un univers fantaisie. On croirait voir les Macrons et autres populistes prêt à tout pour accéder au pouvoir ( ce qui ne doit pas être un hasard, comme les sans-dents).
Et ça marche, l'auteur n'oubliant jamais son histoire au détriment de la diatribe.

Une société qui accepte de vivre sur l’écrasement de certains de ses membres ne mérite pas mieux. Elle est coupable dans son ensemble…

Je ne suis pas un adepte de la fantasy, mais l'auteur a su me prendre dans ses filets. Pas de magie ici, il y a des armes à feu, des canons, et même une attaque de trains, on se croirait parfois en plein western situé en révolution industrielle.
Les races imaginaires deviennent ici bien réel, l'imagerie folklorique est rebattue : même si les nains travaillent dans des mines, ils le font sous le joug d'un patronat qui n'a rien a envié à un Germinal.
Lutte des classes et des races, les revendications sociales trouvent ici un souffle épique et somme toute assez nuancée, les personnages étant avant tout des individualistes mais leur combat est pour un monde plus juste.
La thématique sociale est assez variée, que ce soit au niveau de l'environnement/écologie, ou la place accordé aux, aux une au aux autres. Mais je vous laisse découvrir...
Je savais que la SF politique existait, Clément Bouhélier me montre que la fantasy politique existe aussi. Et j'en redemande.

La cité de Olangar nous est présentée sans verser dans des descriptions longuettes, mais par petites touches. On s'y promène du port aux auberges malfamées, des lieux de pouvoirs aux officines des basses oeuvres. Une ville qui lorgne peu à peu vers la révolution industrielle.

Les plus aisés profitent du fleuve tel qu’il sort de la montagne. En bas, les quartiers ouvriers doivent se contenter d’une eau chargée des détritus et excréments des hauteurs de la capitale. Un siècle plus tôt, la Révolution a accouché d’une monarchie constitutionnelle démocratique, mais elle n’a pas aboli les clivages sociaux. Dans les provinces du Sud, depuis longtemps, la vieille noblesse a renoncé à bon nombre de privilèges. Ici, à l’inverse, elle semble les afficher ostensiblement et s’y accrocher comme un chien à son os. Et qu’importe le terrible symbole de la richesse qui prospère au-dessus de la misère.

Source


Une fois la dernière page tournée, j'ai embrayé de suite avec le second tome, qui est sa suite directe et qui pourrait se résumer ainsi :

Les ennemis de mes ennemis sont mes amis.

Un tome plus introspectif et plus axé sur le jeu politique, les révélations se feront peu à peu sur Olangar et sa clique au pouvoir.
Moins flamboyant, ce tome permet de prendre plus connaissance avec nos compagnons de route, l'occasion d'en apprendre plus que les semi-hommes et les peaux vertes et de quitter la capitale pour visiter la région. Cap sur la ville de fer, une usine métallurgique géante, une fournaise ou les hommes, nains, elfes et orcs suent sang et eau.
C'est aussi l'occasion d'aller vers l'ouest, vers ce mur (Usa et Mexique ?) fait pour que les orcs ne rentrent pas sur le royaume, quelque-chose semble s'y terrer et éveiller les intérêts des puissants.
Une fin un peu plus crépusculaire, laissant présager une époque plus moderne.


Seul ombre au tableau, le prix : 30 euros en numérique pour les deux tomes, c'est encore le patronat qui va en profiter !

Le diptyque se transforme en trilogie, Une cité en flammes devrait sortir sous peu (18 juin ?), et la trilogie se transformer en tétralogie en cours d'écriture (source Facebook de l'auteur)
Mais comme Bans et Barricades 1 et 2 ne forment qu’un tout, Olangar est donc une trilogie.
Étonnant non ! Pas trop, Baroona nous avait fait deux jolis billets sur la "trilogie" Rois du monde de J.-P. Jaworski: partie 1 - partie 2
Cependant, Bans et barricades 1 et 2 peut se lire de manière totalement indépendante du reste, le roman concluant toutes les pistes, tout en restant ouverte à l'imagination et aux suites..




Clément Bouhélier répond aux questions de Dyonisos et d'un troll


Petite recension des avis avis des uns et des autres, en commençant par celle d'Apophis, celui qui m'avait donné envie de lire ce livre

une Fantasy aussi originale et de bonne qualité ne se rencontre pas tous les jours !

Clément Bouhélier est de la trempe d'un Frédéric H. Fajardie ou d'un Serge Lehman. Ces deux auteurs n'ont jamais hésité à écrire, qui des polars qui de la Sf, où la politique était certes vitale aux intrigues, mais jamais au détriment du divertissement et de l'évasion. Clément Bouhélier non plus.
Artemus Dada

Clément Bouhélier signe avec le premier tome de ce diptyque un roman et un univers très prometteurs

Olangar est non seulement un roman prenant avec une intrigue addictive et rythmée mais aussi un texte intelligent

Un premier tome très réussi et plein de surprises

Cette première partie se lit avec un plaisir non dissimulé

Ondes Futures du samedi 09 au vendredi 15 mai 2020

mai 08, 2020

Ondes Futures, une télé et une radio résolument SFFF !
Chaque semaine, ma sélection de programmes SFFF pour ne plus jamais vous endormir devant la petite lucarne ou au volant.


Cette semaine sur les ondes :

Après une nuit mystérieuse, te demandes tu si :
Les trous géants sont-ils le fait de vers géants ?
Tu es plus bête qu'un arbre ?
Le 6ème sens existe t-il ?


Tout cela et bien plus encore : https://wke.lt/w/s/v6ZsDk


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