La Méthode scientifique se fait titrer le portrait


Cinq années à se forger une réputation de sérieux pour en quelques mots tout envoyer aux orties. La Méthode scientifique t'accompagne chaque jour à 16h, un travail de forçat pour toujours être au plus près de l'actualité et de l'intelligence sans jamais tomber dans l'inexactitude ou les fake news.
Mais le plus gros du travail, ce n'est pas le contenu, mais de trouver le titre. Calembour foireux, idée de génie, poésie du siècle, l'équipe se triture le cerveau des heures entières pour trouver celui qui convient sans jamais frôler le bon goût ! On pourrait croire les auditeurs atterrés devant ces gamineries, mais ils en redemandent. La preuve, cela fait des mois qu'ils tentent de départager LE MEILLEUR TITRE  des saisons 1 à 4.
La Méthode scientifique se fait titrer le portrait, c'est le sujet qui est le nôtre pour l'heure qui vient.

Et pour nous accompagner dans ce tableau, j'ai l'immense honneur de recevoir Alexandra Delbot, Antoine Beauchamp, Céline Loozen, Natacha Triou, Nicolas Martin et Noémie Naguet de Saint Vulfran.


Mais avant de connaître leurs secrets de fabrication, voici l'actualité du jour :
LE MEILLEUR TITRE de La Méthode scientifique pour les saisons 2016-2020








Sondage effectué du 12 au 17 janvier 2021
576 participant·s



Certain·s préfèrent attendre que les votes soient clos pour voter
Cela ne change pas grand-chose, les ex-aequo n'ayant fait que se passe l'un devant l'autre durant toute la semaine.
668 participant·s





Il est désormais temps de titrer le portrait de l'équipe.
Je vous conseille fortement de ne pas lire leurs réponses durant votre temps de travail, les éclats de rire qui ne manqueront pas d'arriver laisseraient peu de doute à vos collègues sur votre droiture professionnelle...

De gauche à droite : Olivier Bétard, Eve Etienne,
Alexandra Delbot, Celine Loozen, Noémie Naguet de Saint Vulfran
Antoine Beauchamp et Natacha Triou
(Une seule personne travaille... Natacha, ce n'est pas poli de montrer du doigt !)
Source : https://twitter.com/pintofscienceFR/status/1227269726574915595/photo/1





Quel est ton travail au sein de l’équipe de La méthode scientifique ?


Céline Loozen : Assurer la case minorité ethnique.


Nicolas Martin
: Principalement le café et les photocopies. Parfois je fais les coloriages de Science et Vie junior si j'ai un peu de temps.


Alexandra Delbot : En tant que stagiaire, ma principale tâche consistait à rire aux blagues de Nicolas, pour flatter son ego. Autant dire que ce stage fut éprouvant.
Je suis maintenant sur le banc des remplaçant·e·s et ne suis là que de temps à autre. J'attends impatiemment que l'un·e des membres de l'équipe tombe malade (et créer une pandémie mondiale n'a apparemment pas suffi.)



Natacha Triou : Pour le petit journal des sciences qui ouvre l’émission, j’épluche tous les jours la presse scientifique et veille sur l’actu des sciences. Chaque matin avec Nicolas, on décide ensemble du menu du journal de l’après-midi. Ensuite, je lis, je lis, je lis, je rédige ma chronique. Dans ce laps de temps, il faut aussi chercher de bons intervenants disponibles qui seraient d’accord pour répondre à mes questions. Puis viens le direct : c’est comme speakerine, en un peu mieux.
Il y a aussi les réunions de programmations, où chacun propose ses idées d’émission. C’est assez amusant de voir qu’on a tous nos tropismes. Moi, c’est les chiens.



Antoine Beauchamp : Un travail sur plusieurs tableaux : d’abord la préparation d’une émission par semaine. Pour le dire vite ça consiste à préparer une synthèse bien documentée pour Nicolas sur laquelle il se base pour ensuite penser son conducteur et le déroulé de l’émission.
Ensuite il y a les deux reportages hebdomadaires à caler, enregistrer et monter. C’est sans doute l’une des parties les plus agréables de ce métier, partir avec le micro à la rencontre de personnes brillantes, de scientifiques toujours prêts à nous accorder du temps et à nous expliquer ce sur quoi ils ou elles travaillent. C’est vraiment passionnant à faire et on apprend beaucoup (notamment à résister aux conditions climatiques extrêmes d’un matin d’hiver sur le plateau de Saclay). Au-delà de la blague, c’est vraiment une chance de pouvoir être un jour avec un pisteur de loup dans la neige jusqu’aux genoux, le lendemain sous la coupole de l’Observatoire de Paris et le surlendemain au milieu des collections d’os de dinosaures du Muséum d’histoire naturelle.
Enfin je remplace ponctuellement Nicolas Martin à la présentation de l’émission. C’est un moment toujours grisant et passionnant, qui réclame à la fois beaucoup d’attention (à la clarté du propos général, à la bonne ambiance, à la pendule) mais qui demande aussi d’être tranquille, aussi tranquille qu’on le serait lors d’une discussion autour d’une table sans micro. 


Noémie Naguet de Saint Vulfran
: J'ai pour ma part 2 casquettes dans l'équipe ! Je conçois le contenu de 2 dossiers par semaine pour 2 émissions sur les 5 hebdomadaires. L'élaboration d'un dossier consiste concrètement à fabriquer le contenu, et à tout prémâcher pour maître Nicolas 💗️. C'est un travail d'investigation poussé sur la thématique choisie pour qu'il puisse avoir dans sa besace le jour J tous les éléments qui lui permettront de tenir une discussion d'une heure, sur un sujet non forcément maîtrisé de base, avec 2 chercheurs ou spécialistes qui eux, travaillent dessus depuis des années. En cas de succès, il reçoit tout un tas de félicitations. En cas de galère, on reçoit un message d'un Nicolas stressé qui commencera forcément par "salut les chouchous..." et là, on ne sait plus bien ou se mettre en général ^^ Secundo, je suis sur Twitter chaque jour pendant l'émission, et mon heure consiste à tweeter le plus rapidement possible, en mode "qui va craquer : l'ordinateur ou toi ?", les liens qui ont permis l'élaboration du dossier ainsi que quelques phrases des invités prises à la volée qui peuvent enrichir le fil d'actus. En général, c'est facile pour les dossiers que j'ai conçus, mais parfois, pour les émissions de physique quantique par exemple, je ne comprends absolument rien, et c'est moins facile. Parfois, je tweete donc des phrases que je ne comprends pas, mais ça donne l'air intelligent et je travaille pour le compte, pas pour moi ! Ah oui, et aussi forcément j'ai subi une déformation professionnelle ces 5 dernières années, et la première chose que je fais quand je me lève, c'est retweeter des trucs ou répondre à des insomniaques, et c'est aussi la dernière chose que je fais avant de dormir (sans compter que je fais F5 environ 547 fois par jour pendant les horaires de boulot officiel). Non non, je n'ai aucune séquelle...


Céline Loozen et Mickaël Launay, tous sourires avant l’annonce du titre par Nicolas Martin
https://twitter.com/roger_mansuy/status/1238127887250833408/photo/2



Que penses-tu du palmarès ?


Céline Loozen : Il reflète un certain âge de nos auditeurs. 


Antoine Beauchamp : Je suis partagé entre affliction et fierté. C’est de la fierliction. 


Noémie Naguet de Saint Vulfran
: Je ne sais pas bien qui sont les hurluberlus à l'origine de tous ces titres étranges. Je nie tout en bloc et je ne parlerai qu'en présence de mon avocat.


Nicolas Martin : Il est merveilleux, à l'image de nos auditrices et nos auditeurs, qui ont manifestement aussi mauvais goût que nous.


Natacha Triou : Honnêtement, ce palmarès, ces votes, cet engouement : cela m’émeut un peu.


Alexandra Delbot : Il est juste que ce soit celui de la zone 51 qui l'emporte. On a ricané pendant un moment... Odeurs corporelles ne baissons pas les bras également. J'ai un humour douteux, c'est pour ça que je me suis très bien intégrée à cette équipe.



Nicolas Martin se demandant si il va oser annoncer le titre...
https://twitter.com/roger_mansuy/status/1238127887250833408/photo/1


Quel est ton titre préféré toutes saisons confondues et pourquoi ?


Alexandra Delbot : Ceux qui ne sont pas passés...


Céline Loozen : Je n'oserai me prononcer, de peur de vexer notre communauté de titres. Chacun d'entre eux possède sa sensibilité et ses qualités propres.


Antoine Beauchamp : Question très compliquée. Peut-être à brûle pourpoint « Lumière : ondule ton corpuscule » : c’est une sorte de synthèse. J’aime bien « Je pense donc je cuis » aussi. La liste serait trop longue à établir.


Noémie Naguet de Saint Vulfran : C'est hyper difficile comme question car on ne les a plus tous en tête vu leur nombre, mais je me souviens en particulier de "Faut-il flipper pour les dauphins". Plus récemment "une histoire de dengue" m'a aussi fait bien rire !


Nicolas Martin : Le préféré, j'aurais du mal à le dire... je peux évoquer ceux qui m'ont le plus gêné au moment où je dois les dire à l'antenne... et récemment, il y en a eu un sacré paquet... de "Dune, épice et tout" à "Faut-il Flipper pour les dauphins ?" en passant par "Rayons X, t'as de beaux os tu sais..."


Natacha Triou : J’affectionne tout particulièrement « Le voyage dans le temps aura-t-il déjà eu lieu ? » pour son coté mindfuck et performatif.
Et puis, il y a tout ceux qui manque de nous faire exploser de rire en plein direct. Pour : « Chérie, j'ai réduit le paquet d’onde », j’ai évité de croiser les yeux de Nicolas pour échapper au fou-rire nerveux.


Le temps de l'insouciance bénie où l'on pouvait être
500 personnes dans un studio pour fêter la 500ème émission
https://twitter.com/olascar/status/1063443380838023174/photo/1

 

As tu une anecdote à raconter qui s’est déroulée lors du choix des titres en réunion ? Un titre qui ne serait jamais passé ?


Natacha Triou : Je pense qu’on attend tous avec impatience la très ludique « réunion titre » de la semaine. Ça bouillonne, ça ping-pong, ça fait des bides, ça rit fort. Lorsqu’on a trouvé le bon, parfois, il y a des cris d’hooligans. Personnellement, quand cela m’arrive, je me sens prête à courir le long d’un terrain les bras ouverts en hurlant : « BUUUUUUUUUUUT ».
Et pour les titres qui ne seraient jamais passé… Ce genre d’information se paye à prix fort ;)


Antoine Beauchamp : L’instant « titres » ne se raconte pas, il se vit. C’est un moment de grâce et de fusion de plusieurs intelligences humaines. Ce que j’aime c’est lorsqu’une personne de l’équipe lance une idée, qu’une autre la peaufine et que ça rebondit jusqu’à ce que le titre naisse sous nos yeux comme une évidence pour tout le monde, tout ce travail collectif pour arriver à ce qui ressemble souvent à un calembour, disons-le, qui mérite tout juste la moyenne. Mais tant pis. Cela n’enlève rien au fait que notre état lorsqu’on trouve un bon titre est proche de celui d’un enfant de 5 ans persuadé que sa pâte à sel réalisée pour la fête des mères, ou des pères, changera le cours des choses, à commencer par celui de l’histoire de la beauté.
Pour ce qui est de la deuxième partie de la question, vous ne voulez pas savoir… 


Nicolas Martin : Je tiens à dire ici, solennellement, que nous avons des limites, contrairement aux apparences. Et que certains titres, évoqués honteusement par le groupe, sont aussitôt censurés. Je sais que vous aimeriez les connaître, mais la décence, la bienséance, le peu de dignité qui nous reste et notre admiration honteuse pour Michel Leeb nous obligent.


Céline Loozen : J'assiste de manière tout à fait passive à ces moments de fulgurance, où les idées jaillissent, fusent, et luttent pour triompher sur les autres. Un darwinisme créatif en quelque sorte. Que veux-tu, on est soit analytique, soit créatif. Certains ont la chance d'être les deux, ce qui est la plupart des individus de cette si belle équipe. Mais ce n'est pas mon cas dans ces séances ; je redeviens binaire. Mais je ne vais pas glisser sur cette pente. Disons que, n'ayant moi-même jamais aucune idée à offrir, j'observe ce bouillonnement du dehors, comme si je me décorporais de l'équipe l'espace d'un instant. Car notre équipe est un tout, une unité, nous formons un seul et même organisme, contrairement aux apparences. Le cerveau étant bien entendu le stagiaire.


Alexandra Delbot
: Si le processus de "création" est intéressant, ce que je préfère, c'est tendre l'oreille pour savoir si Nicolas va assumer le titre à l'antenne. Deux cas possibles : soit il n'assume pas, et on râle tou·s·tes dans le bureau, soit il l'assume, parfois un peu gêné, et c'est encore plus drôle.
Alors... des titres qui ne se seraient jamais passés, il y en a pas mal... Mais j'emporterai ce secret avec moi dans la tombe !


Noémie Naguet de Saint Vulfran : Je vais peut-être décevoir mais le plus fort en titre de nous tous, ce n'est pas moi ! Si cette personne s'est dénoncée publiquement tant mieux, sinon je ne pourrais révéler son nom ! En général, on balance des mots, des jeux de mots, et puis le final émerge... Mais bon, parfois on galère beaucoup on ne va pas se mentir. C'est l'esprit dérangé de l'équipe qui fait voir le jour à tous ces titres ! Concernant la 2nde partie de la question, je fais semblant de ne pas l'avoir lue et je passe à la suivante.


Et voilà où partent tes impôts !
https://twitter.com/NatachaTriou/status/1273622301137932290/photo/1




Quel titre donnerais-tu à ce billet ?


Céline Loozen : Quel billet ?


Nicolas Martin : Il faut demander au patron, moi je fais les photocopies.


Alexandra Delbot : La Méthode Scientifique : recherche titre désespérément ?


Noémie Naguet de Saint Vulfran : "La Méthode Scientifique, titré c'est gagné", ou "le titre a ses raisons que la méthode scientifique ignore". Ah mais je ne suis pas forte en titre, j'avais prévenue !


Natacha Triou : « La méthode scientifique se fait titrer le portrait »
« Titrer les ficelles de la méthode scientifique »
( ou le très chic « La méthode scientifique : se titrer sur la bourre » )


Antoine Beauchamp
: Pas facile, je dirais « Méthode scientifique : l’élégance à plus d’un titre », ou « Méthode scientifique : Sans titre », ou (on travaille comme ça à l’accumulation, on essore les possibilités), « Méthode scientifique : attention au titre » ,ou « Méthodes scientifique : titre » (là c’est quand on est dans l’impasse), ou « Méthode scientifique : tutre et titre sont dans un bateau » (on sombre), ou «Méthode scientifique : anatomie d’un titre » (on remonte), ou « Méthode scientifique : l’origine du titre », ou « Méthode scientifique : titrer tue », ou « Méthode scientifique : j’ai oublié le titre », ou enfin, peut-être : « Méthode scientifique : faites votre boulot mon vieux».

(note du chien : Méthode scientifique : l’élégance à plus d’un titre devait être le titre de ce billet, avant que Natacha Triou remporte la mise. « BUUUUUUUUUUUT ». )

En route pour le séminaire Utopiales
https://twitter.com/lamethodeFC/status/1189958059126337538/photo/1



Antoine, tu es le joker de Nicolas Martin, les invités ne sont-ils pas déçus en arrivant et en s’apercevant qu’ils ont le droit au sous fifre ?

Evidemment ! C’est toujours un moment délicieux. Beaucoup de réactions différentes : certaines personnes s’effondrent en larmes, d’autres s’évanouissent de dégoût, j’en ai vu qui tentaient de s’exfiltrer au moment du générique (heureusement la porte est lourde). Parfois la colère prend le dessus. Là, diverses tentatives de déstabilisation à mon encontre entrent en jeu : jets de touillettes au visage quand je prends la parole, froissage de la feuille que je suis en train de lire, simulation de problèmes de connexion alors que l’invité est en face de moi, ou encore, le must, faire non de la tête en haussant les sourcils dès que je parle, pendant toute l’émission y compris lorsque je les raccompagne aux ascenseurs…Bref, la routine et je comprends leur déception. Je mets donc un point d’honneur à les décevoir personnellement un·e à un·e, avec un degré d’application digne du titre de l’émission. On est un service public où on ne l’est pas.

 

Noémie, 24h sur 24, si une allusion est faite à La méthode scientifique sur les RS, tu retweetes.
Donc soit
- tu es une Intelligence Artificielle
- Nicolas Martin t’a enfermé dans les caves de la maison de la radio Rassures moi STP, sinon, je ne parlerai plus jamais de l’émission, de peur de participer à ta torture

J'ADORE CETTE DESCRIPTION. En tant que petite main de l'ombre, le fait que cette idée émerge de ton esprit est très drôle, et le #SauvezNoémie où je ne sais plus, était vraiment top (note du chien : #freeNoemie). De toute façon, plus personne ne sait où plus personne est en ce moment... et ça va faire 1 an. Je tairais donc l'endroit qui me concerne : soit parce que j'ai peur des représailles (vous ne savez pas ce qu'ils sont capables de faire !!!), soit parce que j'aime bien l'idée d'être une IA qui nécessite de la cacher pour ne pas qu'on la vole pour la détourner de son job initial ! En tout cas, c'est une IA spéciale "La Méthode Scientifique", qui semble bien aimer le boulot pour lequel on l'a programmé et qui essaie de ne pas devenir dingue du RT 😉


Nicolas, 4 femmes dans l’équipe est ton joker est un homme, une explication ?

Ah non monsieur ! Qu'est-ce qui vous fait dire qu'Antoine Beauchamp est un homme ?


Natacha, lorsque Nicolas Martin ouvre le Journal des sciences, ou encore tous les 15 jours avec la rubrique sur la science improbable, il t’en met plein la tête. As tu pensé à déposer plainte pour harcèlement ?


6 mains courantes, 3 plaintes : je ne sais plus quoi faire.



Céline, tu as une voix fluette, on t’imagine toute timide, comme une petite souris - rat ? - de laboratoire espionnant les plus grands scientifiques. Comme tu hantes tous les labos de France et de Navarre, peux-tu nous révéler la vérité : c’est Didier Raoult qui a créé la Covid-19 pour devenir le grand expert mondial ?

Je dois t'informer que je ne suis pas une souris, ni une rate, mais une sorte de rangondin dodue et perfide qui s'immisce dans les moindres recoins des laboratoires du pays pour traquer et faire souffrir mes proies, qui, je le précise, sont toujours consentantes (preuves écrites à l'appui). Didier Raoult n'étant pas un scientifique selon mon instinct olfactif, je ne peux me prononcer à son sujet.



Alexandra, quelles sont les boissons préférées de l'équipe ?

Nicolas aime beaucoup le vinho verde, un vin blanc légèrement pétillant. Noémie boit du rouge pas cher qui tache. Céline et Ève, du blanc ou des bulles. Pour Antoine, une bière fera l’affaire. Natacha a un certain tropisme pour le Prosecco. Bien sûr, ces consommations se font avec modération, et iels n’oublient pas de s’hydrater régulièrement...


Voici venu le temps de la rubrique des sciences improbables
https://twitter.com/NicoMartinFC/status/1273616754950971395/photo/1



Olivier Bétard, le réalisateur, Eve Etienne, la programmatrice et le stagiaire du moment n'ont pu répondre, mais ce n'est que partie remise, et nul doute qu'ils ont leur part de responsabilité dans l'élégance des titres !

On se retrouve en septembre, pour continuer avec la saison 5 en cours, qui envoie décidément du lourd :
Faut-il Flipper pour les dauphins ?; Arecibo, c’était beau la vie; Dune, épice et tout !; Hérédité, ce qui est à pois est à moi; Chéri, j’ai encore réduit le paquet d’onde; Rayons X, t’as de beaux os, tu sais ?; Eau : Cérès possible ?; Le roi est Moore; Atome : bienvenue à Bohr; Voyage au centre d’Iter; ...

Merci à toute l’équipe de La Méthode d'avoir pris sur leur temps pour répondre à mes questions avec l'humour qu'on leur connait.
Je vous aime !


Si vous voulez suivre ces cabotins, voici leur compte twitter

https://twitter.com/AlexandraDelbot

https://twitter.com/A_Beauchamp_

https://twitter.com/CelineLoozen

https://twitter.com/NicoMartinFC

https://twitter.com/NatachaTriou

https://twitter.com/Nnaguet

https://twitter.com/OBetard

Pas vu de compte pour Eve Etienne

Sans oublier le lien vers le site de l'émission, où vous pouvez réécouter en intégralité toutes les émissions : https://www.franceculture.fr/emissions/la-methode-scientifique


Et si vous voulez en savoir un peu plus, je vous conseille de lire le long entretien que m'avait accordé Nicolas Martin en mai 2019 : La Méthode scientifique, la science critique

26 commentaires:

  1. Réponses
    1. C'est surtout l'équipe qu'il faut remercier. Mais bon, je prends avec plaisir et leur donnerai à l'occasion.

      Supprimer
  2. Ca fait du bien ! Merci !!

    RépondreSupprimer
  3. J'essaye de reprendre constance après ma crise de rire devant les titres possible pour ton billet 😂 (heureusement il n'y a que mon mari à la maison que ne semble pas s’être formalisé du fait que je pleure de rire toute seule devant mon PC). Superbe conclusion 👌

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ca fait du bien de commencer la journée avec un entretien comme celui-là.

      Supprimer
  4. *fait sa plus grande révérence possible*
    Un grand bravo à vous tou.te.s - même si évidemment tout le mérite revient à la qualité des questions - c'est excellent de bout en bout.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Enfin une personne qui rend à Jules...
      Je te tire ma révérence aussi.

      Supprimer
  5. Je manque de superlatifs pour décrire à quel point ce billet de blog a illuminé ma journée ! Probablement le côté lumineux de l'équipe qui nous fait allumer la radio tous les jours à la même heure. Non vraiment, un énorme merci à toute l'équipe, vous avez le petit grain, ce détachement et une bonne humeur communiquante qui fait que vous êtes les meilleurs tant en et hors antenne, cet article à l'appui !

    RépondreSupprimer
  6. Si avec tout ça, l'audience de la Méthode ne monte pas en flèche...

    Merci à vous tous.

    RépondreSupprimer
  7. "Je vous conseille fortement de ne pas lire leurs réponses durant votre temps de travail, les éclats de rire qui ne manqueront pas d'arriver laisseraient peu de doute à vos collègues sur votre droiture professionnelle…"
    -> je suis en télétravail mais je voulais pas réveiller le chat.

    "Dune, épice et tout !" Deg, j'avais complètement oublié ce titre quand j'ai trouvé le mien pour ma chronique de Dune. Bon tant piche, je préfère quand même Epice est tout.

    Merci pour la tranche de rire, à l'interviewer et aux interviewés (qui sont encore plus déjantés que je ne l'imaginais) 😂😂😂

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ils ont fait fort, je me doutais qu'ils aimaient le second degré, me voilà conforté dans mon opinion.

      Pour nos titres de billet, il faudrait que l'on se fasse des réunions aussi.

      Supprimer
  8. Un super entretien pour une excellente émission ! Ça fait drôle de mettre des visages sur des noms ��

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci.
      Nous ne connaissons pas forcément les têtes de toutes et tous. (j'ai eu même un petit hiatus avec Antoine Beauchamp)

      Supprimer
  9. Hé oui,j’aimerais bien parler le langage chien et bravo pour ton interview. Et bravo à eux,c’est un boulot de ouf.
    J’espère que l’ami chien ne va pas nous quitter pour l’équipe.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. L'équipe est très bien comme elle est, je suis très bien où je suis, donc pas d'inquiétude.
      Merci à toi.

      Supprimer
  10. Un article qui donne envie de se laisser pousser la moustache !

    RépondreSupprimer
  11. Ahah c'était bien marrant. Merci. Je n'ai pas écouté d'émission depuis genre un an mais je m'y remettrai!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. PS: Je n'ai réalisé que le titre était "tiTrer le portrait" – et non "tirer le portrait" – qu'en arrivant à la question concernée. 🤣

      Supprimer
    2. C'est la seule émission qui vaille le coup d'être écouté !
      Elle est forte Natacha Triou.

      Supprimer
  12. Ah bordel, c'était magique ^^ merci pour la bonne humeur

    RépondreSupprimer

Fourni par Blogger.