Film, Al Campbell, Alice Mathias, 2020, 1h10
Sans filtres...
Présentation :
L'année 2020 se termine enfin et les créateurs de "Black Mirror" vous proposent une rétrospective humoristique sur ces mois interminables et parfaitement insensés.
Mon ressenti :
Depuis quelques mois, sur les réseaux sociaux et dans la vraie vie, pleins de gens se plaignent de l'année 2020 ! Ils en veulent à une certaine Covid...
Pour ma part, c'était une année magnifique, irréelle et magique :
Pour ma part, c'était une année magnifique, irréelle et magique :
- Etre payé à rien foutre tout en restant chez moi : Fait
- Voir les trous du cul passer l'arme à gauche : Fait
- Avoir moins de vieux croulants ne sachant pas conduire : Fait
- Voir l'humanité se faire dessus : Fait
- ...
- Voir les trous du cul passer l'arme à gauche : Fait
- Avoir moins de vieux croulants ne sachant pas conduire : Fait
- Voir l'humanité se faire dessus : Fait
- ...
J'espère donc que 2021 m'éblouira encore plus et me réserve des surprises encore plus folles.
Quand aux créateurs de Black Mirror, ils ont décidé de faire une rétrospective de cette année 2020 sous la forme d'un faux documentaire avec une brochette de stars comme spécialistes interviewés : Un prof d'histoire réac, une mère de famille WASP, une chargée de com à la langue de bois bien pendue, une sociologue misanthrope, une anonyme décérébrée et même la reine d’Angleterre...
Pour tous ceux qui en ont marre des sempiternels documentaires avec toujours les mêmes intervenants racontant toujours la même chose en maniant leur inévitable langue de bois, Death to 2020 est un formidable défouloir. Ici, nous avons l'impression d'avoir les coulisses de ces docs, ce qui se dit en off, sans utilisation du langage médiatique : racisme, malveillance, ... tout est passé au énième degré, à la satire caustique et à l'humour noir. C'est parfois assez hard et j'ai eu de très bons éclats de rire, alors qu'il n'y avait pas Bourvil et de Funès au casting !!!
Côté bémol, c'est très anglo-saxon pas un mot sur la France, l'Italie ou autres pays européens regroupés sous une bannière Europe expédié en quelques secondes, comme les autres continents. Seuls ont droit de cité les USA et l'Angleterre. Mais cela permet aussi de remarqué que la France est loin d'être le centre de l'univers.
Même si le film est court, 1h10, il y a tout de même une baisse de régime après un départ sur les chapeaux de roues : on se répète, l'humour devient convenu, la politique américaine prend une place trop importante par rapport aux autres évènements (climat, covid, racisme...)
Même si le film est court, 1h10, il y a tout de même une baisse de régime après un départ sur les chapeaux de roues : on se répète, l'humour devient convenu, la politique américaine prend une place trop importante par rapport aux autres évènements (climat, covid, racisme...)
Malgré tout, cela faisait longtemps que je n'avais pas autant rit - jaune - devant mon petit écran et regardé ce faux documentaire irrévencieux m'a fait un bien fou.
C'est diffusé sur Netflix pour celles et ceux que cela intéresse.



