vendredi 3 février 2017

Tag : Ereader vs Book : the final countdown

J'avais envie de parler de ma vieille compagne, celle sans qui se blog n'existerait pas. Je veux parler de ma femme liseuse.
Je parle des livres, je pousse des gueulantes parfois sur les DRM et les prix abusifs. Mais rien sur celle qui est à l'origine de tout. Et tant qu'à déblatérer, au temps que j'en profite pour connaître l'osmose entre vous et elle, avoir votre opinion sur des questions dont nous parlons peu, voir qui fâchent. Donc je lance ce tag, trouver ici, on n'est jamais mieux servi que par soi-même !


1. La rencontre

 

Tout a commencé par un manque de place, de la poussière qui s'entasse sur les tranches de livres, de la difficulté de retrouver le titre que je cherche au vue de mon non-rangement.
Je lisais en moyenne une trentaine de romans dans l'année. Le papier coûte cher. Je sélectionnais rigoureusement mes lectures. Ne pas faire d'erreur de sélection. Je restai dans ma zone de confort.
J'avais entendu parler des livres électroniques, j'ai testé 2-3 liseuses pour savoir si cela pouvait me convenir et je me suis lancé.


2. Le choix 

 

Mon comité d'entreprise ayant été généreux, j'ai choisi la Rolls de l'époque, la voici.

Elle est belle, non ?
Elle était belle comme la Révolte
Nous l'avions dans les yeux, dans les bras, dans nos futals
Elle s'appelait l'Imagination
Léo Ferré, La mémoire et la mer

Je lui ai choisi un joli fourreau pour l'embellir et la protéger des éléments extérieurs.
Elle s'éclaire la nuit, comme une petite luciole m'apportant sa douce et chaleureuse lumière.
Elle est grande aussi, 6.7 pouces. Une taille mannequin !
Elle est très intelligente, elle me souffle la définition de mots inconnus, voir étrangers.
Mais attention, elles sont toutes différentes, je vous conseille quelques speed-dating avant de la choisir.
C'était début 2015.
Au début, avouons le, je lui faisais quelques, infidélités. Je la délaissais parfois, souvent.
Et puis, nous avons appris à nous connaitre, nous avons passé plus de temps ensemble, beaucoup.
Et je dois bien dire que mes quelques petites escapades - deux ou trois dans l'année, pas plus - me deviennent pénibles, douloureuses, désagréables. Elle me manque dans ces moments.

Bref, en moins romantique :
Toutes les liseuses sont différentes, taille, qualité de l'écran, rapidité du logiciel.
La mémoire n'est pas un critère de choix, avec 2 gigas, vous pourrez transportez des livres pour toute votre vie...

Mais attention, si vous achetez une liseuse Amazon Kindle, qui ont un excellent rapport qualité/prix, vous serez condamné a acheté toujours chez eux, Amazon ayant fait le choix d'un format de livre propriétaire. En outre, cette entreprise vous accorde seulement un droit d'usage, elle est libre de supprimer vos achats si elle le désire. A oublier.
Les Kobos ont bonne réputation, mais ils utilisent un format propriétaire aussi (le kepub). Cela n’empêche nullement de mettre des livres au format epub, la mise en page du livre sera un peu moins belle et vous n'aurez pas le droit à certains gadgets (temps de lecture restant à lire...). J'ai choisi la Kobo pour la taille de son écran, et je ne connaissais pas cette histoire de kepub.

Les prix sont compris dans une fourchette assez large : 50€ - 250€.
Pour un livre papier vendu 20€, vous paierez environ 14€ la version numérique. Si vous lisez 10 livres dans l'année, vous économisez 60€, soit le prix des premières liseuses.
Et les liseuses, c'est comme les piles Duracell, ça dure longtemps.
Vous ne savez pas laquelle choisir : Aldus

3. Les DRM 

 

L'accès à la culture pour tous fait peur. Imaginer ces hordes de classes laborieuses accéder à la culture, et devoir partager son bout de gras. Beurk.
Alors certains ont décidé de verrouiller leurs livres, pour être sûr qu'il n'y a que l'acheteur, le riche, qui les lisent. Des égoïstes !
Donc pour lire le livre, il faut installer d'abord un petit logiciel, puis créer un compte. Ensuite, on obtient un lien qui permet de télécharger ce livre et de l'envoyer vers sa liseuse. Cette dernière clairement identifié et appareillé par Adobe. Attention, il faudra faire attention que votre liseuse est compatible avec le logiciel, sinon, basta.
L'éditeur choisit ensuite le nombre de partage autorisé pour le livre. Information difficilement trouvable.
Bref la galère.

La liseuse, c'est idéal pour les vieux bigleux, on peut agrandir la taille de la police selon ses besoins. Mais je vois mal la majorité des personnes âgées se lancer dans l'installation de tout ce merdier. Tant pis pour eux.

D'une manière générale, si vous êtes nul en informatique, les DRM vont vous posez de sérieux problèmes et risquent même d'en refroidir plus d'un dans l'usage de la lecture numérique.
Pour les autres, ils trouveront toujours à bidouiller et à virer les DRM (interdit légalement).
Attention, ce n'est pas parce que le livre ne contient pas de DRM que vous pouvez le balancer sur internet. Les livres numériques contiennent tous un tatouage avec votre nom et votre email.

4. Le piratage

 

Les DRM sont censés limités le piratage des livres. La bonne blague.
Dans la SF, une maison réputée, à juste titre, pour la qualité de son catalogue est la collection Lunes d'encre. Tous leurs romans sont protégés par des DRM et un prix (16€) que je trouve abusif, nous y reviendrons. Donc les trouver sur les sites pirates devraient être impossible.
Sur les 4 dernières nouveautés (Mes vrais enfants, Latium 1 et 2, L'inclinaison), seul le Dalton n'est pas encore piraté, du moins avec une recherche binaire. Et de toute manière, cela ne devrait pas tarder.

Oh le photomontage tout pourri, mais qui me fait bien rire.
On prend une autre maison vénérable, Le bélial. Prix de l'epub : 10-12€. Pas de DRM
Tous ces livres devraient donc être honteusement piraté.
Sur les 4 dernières nouveautés (Au-delà du gouffre, Afterparty, Un Pont sur la brume, L'Homme qui mit fin à l'histoire), seul le Liu est piraté.
Bref, les DRM servent à emmerder le monde, pas à empêcher le piratage. Mon exemple prouverait même le contraire bien que cela soit un peu plus complexe.

Alors, le piratage, c'est pas bien, le tabac tue et l'alcool rend con. La morale est sauve, mais on a évité le sujet.
Au temps ancien où je lisais des livres en papier, je lisais une trentaine de livres par an, j'en achetais une quinzaine, le reste à la médiathèque.
Depuis l'achat de ma liseuse, je dois avoir plus que doublé le nombre de livres lus. J'en achète plus, le reste la médiathèque et internet. J'ai découvert plein d'auteurs que je n'aurais jamais lu avant, dont certains désormais que j'achète leur livres car j'aime leur style.
Il y aura toujours des gens qui préféreront tout pirater, d'autres ne le feront jamais, et l’immense majorité picorera à droite à gauche. Certains préférons avoir des emplois fictifs et toucher des millions, d'autres feront le non choix du chômage pour toucher que dalle.
La vraie vie, ni plus, ni moins.

Et il y a pirate et pirate. Grâce à feu Team Alexandriz, bon nombre de romans indisponibles légalement en numérique le sont de manière illégale.
Pour conclure sur ce point, les majors du disque nous ont fait le coup du piratage il y a une quinzaine d'années, la musique allait disparaitre. Je ne peux que constater que j'entends toujours des merdes à la radio !

5. Le prix

 

Oubliez le prix unique du livre, ici c'est le bordel.
L'éditeur fixe le prix du livre, on en trouve à 20€, d'autres à 5€ selon la politique tarifaire de la maison. Libre à lui après de faire des promos ou non. On se retrouve parfois avec des absurdités, le livre poche en papier moins cher que la version numérique.

Pour moi le bon prix pour un livre de 400 pages est de 10€, 12€ grand maximum. Après, j'ai l'impression de me faire couillonner. Et je milite pour une édition "poche" numérique qui devrait être proposé dès la sortie en poche.
L'ebook est un produit récent, tout reste à inventer...
Les librairies physiques commencent à avoir leur versant numérique, si vous aimez votre libraire, restez chez lui. Ce qui trouve leur libraire pas assez beau ont une multitude de possibilité pour acheter leurs epubs. Eviter les grosses enseignes (qui en profite pour mettre des DRM même si l'éditeur est contre). Acheter de préférence directement chez les petits éditeurs, ils n'auront pas à verser de commissions aux intermédiaires. Après, pas facile d'avoir une vingtaine de compte, cela devient ingérable. Une tentative de compte unifiée qui regrouperait tous vos livres numériques avait été tenté il y a quelques années. Une utopie !

6. Qualités / Défauts :

 

Bilan environnemental :
Un arbre permet de fabriquer une vingtaine de livres. J'ai donc rayer de la terre une petite forêt depuis ma tendre enfance. Par contre, un arbre se replante. On ajoute le transport, le stockage, l'encre et les machines de l'imprimeur et vous avez le bilan carbone.
On fabrique un epub, et après on le distribue des millions de fois. Par contre, il faut construire des liseuses, des ordinateurs qui contiennent des métaux précieux qui nous permettent de maintenir en esclavage économique et physique des tas de régions défavorisées. Sans compter le plastique, l’énergie utilisée par internet, les baies de stockage.
Bref, pas très glorieux pour le livre électronique. Mais bon, si on veut que se réalise les douces utopies des futurs catastrophiques de nos auteurs favoris de SF, il faut y mettre du sien.

La culture pour tous :
Avec la liseuse, on lit d'une seule main. Il vous reste donc une main de libre pour vous curer le nez, enlever le cérumen de vos oreilles, voir de vous gratter ce que vous voulez. Pour les plus gros lecteurs, cela permet d'avoir une deuxième liseuse et de lire deux romans à la fois. Étonnant, non !
Bref, pratique pour les manchots, les hémiplégiques et autres mal foutus.

Il existe des polices d'écriture spécial dyslexique. N'étant pas touché par cette tare, j'ai tenté d'en kidnapper quelques uns pour les forcer à lire afin de connaitre leurs sensations. Mais le stress du kidnapping a fait foiré l'expérience et m'a valu quelques déboires judiciaires.
A tenter si vous avez un dys complaisant près de vous.

Vie privée :
Attention, vous utilisez votre liseuse pour lire des versets controversés de votre bible, pour des livres sur comment faire la révolution, sur la confection de bombes artisanales. Bref, si vous êtes un anarchiste ou un catho intégriste, méfiez vous. Une liseuse est une concierge puissance gogle et de type google et consorts. Elle dit tout : quels livres vous lisez, à quel rythme, les citations que vous aimez, vos préférences littéraires, à quelle page vous avez jetez l'éponge sur cette merde de roman.

Lire gratuitement :
Vous êtes nécrophiles, vous aimez les auteurs morts il y a 70 ans, à vous la lecture gratos grâce au domaine public. Petite info, le délai est de 50 ans au Canada, faites jouer vos proxys.
Certains éditeurs mettent des livres en accès libre.
Les médiathèques commencent à s'y mettre, mais mieux vaut habiter à Paris (ou avoir une connaissance inscrite à une BM parisienne et qui vous donne ses codes)
Et le piratage pour les super vilains. Mais bon, n'allez pas pirater les livres des maisons d'édition qui joue le jeu du numérique. Sauf si vous êtes pauvres.

En bref :
Vous aimez les couvertures de livres, c'est foutu. Ici est le règne du noir, du gris et du blanc. Revenez dans 5 ans.
Vous aimez les BD mangas, c'est foutu, trop petit
Vous aimez les pdf, c'est foutu, c'est ingérable.
Vous aimez feuilletez un livre, vous avez une mémoire photographique pour retrouver des passages, oubliez, mais on s'y fait.
Vous adorez les citations, la liseuse est l'engin parfait.
Vous détestez passez 2 jours à retirer la poussière de vos étagères, adoptez une liseuse.
Vous avez une vie sociale, fuyez. Une liseuse est un produit maléfique, elle vous fait lire, lire et lire encore.


Voilà, j'espère vous avoir donner des pistes si vous envisagez de passer à la lecture numérique.
Pour ma part, j'ai été très dubitatif au départ sur cet objet. Deux ans plus tard, touchez à ma liseuse et vous signiez votre arrêt de mort.
Vous voulez plus d'infos autour de l'environnement de la lecture numérique, avoir des tests de liseuses. Un site, un seul : Aldus


Maintenant, j'aimerai connaitre la relation de certaines personnes avec leur liseuse  :

1. Evelyne Dheliat : ici
2. Lhisbei, qui aime la Finlande, la campagne, les bretelles et les mouettes : ici
3. Mon compagnon de lutte anti-DRM
4. La liseuse rêve t-elle de licorne électrique ?
5. Un petit extraterrestre jaune avec de grand yeux
6. Tous ceux qui ont envie de jouer le jeu : Nevertwhere

Et le récapitulatif des points à aborder
1. Pourquoi la lecture numérique ?
2. Pourquoi avez vous choisi cette marque et pas une autre
3. Que pensez-vous des DRM ?
4. Que pensez-vous du piratage ?
5. Les ebooks : trop cher ou pas assez ?
6. Les qualités et défauts de la liseuse


Libre aux participants d'ajouter, de retirer des points.
Et n'hésitez pas à commenter, dire si vous êtes d'accord ou pas, si j'ai oublié des choses...

Et un petit bonus pour remercier ceux sans qui ce titre de tag n'aurait pu exister.




21 commentaires:

  1. Parfait, je n'ai rien à ajouter, entièrement d'accord avec toi ;-)

    Je râle sur les DRM mais avec ou sans, de toutes façons ça finit sans en un petit clic !

    Pour le prix :
    < 10€ : j'achète sans soucis
    10 - 13 € : ça passe surtout si c'est une petite maison d'édition
    13 - 16 € : plus rare, il faut que le livre soit dans ma wish-list ou des critiques tip-top
    > 16 € : non, pas possible

    Merci pour ce petit TAG.

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  2. Quand j'ai vu Tag, je savais que je serais dans ta liste! LOL
    En revanche, je n'avais pas vu venir mon "titre"!!
    OK, je relèverai le défi!

    Mais, je ne vais pas te surprendre beaucoup cra je partage ton point de vue sur pas mal de choses.

    Juste une question : et ta femme n'est pas jalouse après une telle déclaration d'amour ?

    C'est un super TAG, très intéressant et qui peut même avoir sa petite influence.

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    1. Tu étais prévenu. C'est marrant comment les gens savent se reconnaitre.

      J'apprendrai toujours un truc ou deux.

      Concernant ma femme, elle préfère me voir avec ma liseuse qu'avec une maitresse en chair et en os !

      Merci

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  3. Je suis très contente de ma Kobo Glo HD. Merci pour cet article, j'ai bien ri comme d'hab.
    Oh et ça c'est pour le Final countdown dans la tête : C'est la c'est la c'est la salsa du démon !

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    1. Oh que c'est bas le coup de la salsa

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    2. Merci Lune. Horreur, Malheur... avant de se coucher c'est pas très sympa ! ;-)

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  4. On m'a offert ma kindle il y a 3 ans. Au début, on était très fusionnelles elle et moi, mais je me suis remise à lire sur papier, et en général, j'ai un ebook, un livre papier et même un livre audio en cours en même temps.
    En tout cas, je m'en sers énormément pour les classiques et je surveille les promos comme le lait sur le feu. Au-dessus de 10€ je trouve que c'est du vol, autant avoir le format poche en papier...
    (Je découvre ce blog, et j'aime beaucoup le ton !)

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    1. Trois livres sur le feu en même temps, félicitations. Quand je blaguais sur la possibilité de lire sur deux liseuses à la fois, j'étais encore loin du compte.
      Merci pour tes encouragements et ton avis sur la lecture numérique.

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  5. Et voilà, cher LCC!

    https://albdoblog.wordpress.com/2017/02/10/ereader-vs-book-the-final-countdown-tag/

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    1. Merci.
      Premier Tag, Première participante !
      Je sors les croquettes au boeuf ce soir.

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    2. J'espère que ce sera un boeuf carotte alors!

      Au fait, j'ai mis des photos sans poussière!

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  6. J'ai une liseuse depuis janvier 2011 (poutrelle, ça fait 6 ans) et je crois que, si c'était possible, je ne lirais qu'en numérique tellement c'est pratique. Par contre les DRM, je m'en carre parce que je les fais sauter sans soucis (en fait c'est facile à faire avec calibre ou avec des petits softs gratuits). Bon plutôt que de m'épancher en commentaire, je vais peut-être faire ton TAG tiens ;)

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    1. 2011, tu es donc une des pionnières françaises de la lecture numérique. Hâte d'avoir ton ressenti avec le recul que tu as.

      Pour les DRM, je fais comme toi, mais il faut s'y connaitre un peu en informatique, ce qui est loin d'être le cas de tout le monde.
      De plus, avec des DRM, j'ai l'impression d'entendre l'éditeur me chuchoter à l'oreille que je suis un voleur en puissance et qu'il ne me fait pas confiance. Et dans ces cas-là, je préfère lui donner raison.

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  7. Pionnière, je ne le vois pas comme ça. Mais j'ai répondu à ton tag, c'était intéressant à faire :)

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    1. Je vais donc aller me promener par chez toi.
      Merci d'avoir joué le jeu

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  8. Merci pour ce retour drôle et pertinent. Actuellement je suis sur une tablette asus de pauvre. Je pense qu'il va falloir, à terme, que je bascule sur une vrai liseuse.

    Même si actuellement, mon état d'esprit en est au stade très dubitatif. J'ai amorcé un premier pas, avec quelques achats numériques.

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    1. La tablette, qu'elle soit de pauvre ou de riche, n'est vraiment pas l'idéal pour la lecture numérique, a part pour les BD et les pdf.
      Le ressenti avec une liseuse est vraiment différent.
      Pour ne pas faire d'impair lors de l'achat d'une liseuse, je te conseille d'en emprunter une auprès d'amis, à la médiathèque ou en bibliothèque universitaire, afin de voir si cela te convient.

      Je ne connaissais pas ton blog, mais je vois que tu as chroniqué C’est ainsi que les hommes vivent qui me fait de l'oeil depuis quelques temps. Je vais donc lire tout cela avec attention.

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  9. Ah tiens, je crois que je suis taggué ! :D
    Je vais m'occuper de ça un de ces jours, moi qui suis koboïste depuis 1 an et demi (et qui lisais sur iPad avant)... ;)

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    1. Bravo, tu t'es reconnu.
      Pour le moment, Kobo a les honneurs des blogueurs. J'attends ton billet, en outre pour le parallèle que tu pourras faire entre tablette et liseuse.

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