David Brin, Folio SF, 1985, 512 p., 9€ epub avec DRM
J'ai découvert David Brin par une interview dans le documentaire « Les mondes de Philip K. Dick ». Il disait : « Ce qui est déprimant dans la mauvaise science fiction, c'est qu'elle montre un futur, qu'il soit dystopique ou apocalyptique, où on ne s'intéresse qu'à quelques personnages : le méchant Big Brother et le protagoniste qui se bat contre l'ennemi. On ne s'intéresse jamais au gens ordinaires et à la manière dont leur vie est bouleversée. »
J'ai décidé de m'attaquer à sa trilogie de l'élévation, dont les deux derniers tomes lui ont valu 2 Hugo.
Le pitch : Des extras terrestres de différentes espèces débarquent sur terre et offrent leur « bibliothèque » à l'humanité. Si les extraterrestres ont tous été initiés par une espèce plus ancienne à laquelle ils doivent obéissance avant de pouvoir eux-mêmes « élever » une nouvelle espèce, il n'y a aucune trace des « parents » de l'humanité. Se peut-il qu'elle ait accédé d'elle-même à la civilisation galactique ? Face à ce contact, deux courants se font jour : les « peaux », partisans de la théorie de l'évolution chère à Darwin, et les « chemises », partisans d'une aide extérieure qui a créé l'homme. Des traces de vie se font jour dans le soleil, seraient ce les pères de l'humanité ?


