Affichage des articles dont le libellé est Justin Cronin. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Justin Cronin. Afficher tous les articles

La cité des miroirs

avril 06, 2017

Justin Cronin, Robert Laffont, 2017, 816 p., 16€ epub sans DRM



L'amour plus fort que la mort !

Une trilogie dont il aura fallu attendre 4 ans pour connaitre la fin.
Pour ceux qui veulent lire le cycle, ne lisez pas mon avis, certains spoils sont inévitables.
J'ajouterai ne lisez pas ce roman, il clôture mal l'ensemble !

Présentation de l'éditeur :


En 122 apr. V., soit 122 ans après l'apparition en Amérique du Nord d'un virus qui a décimé la population, la vie semble reprendre ses droits. Ce virus, à la suite d'une expérience gouvernementale, a été inoculé à douze personnes, qui, transformées en monstres assoiffés de sang, ont propagé le mal. Mais quelques poches de population ont réussi à combattre et à éliminer les Douze, mettant un terme à un siècle de terrifiantes ténèbres. Les survivants sortent de derrière leurs hauts murs, déterminés à reconstruire leur société, et osent désormais rêver d'un futur meilleur. Mais est-ce la fin du cauchemar ou une simple accalmie avant le déchaînement d'autres forces obscures ?
Loin d'eux, dans une métropole à l'agonie, le Zéro attend. Le Premier. Le père des Douze. L'angoisse qui a brisé sa vie humaine le hante, et la haine qu'a engendrée sa transformation le brûle. Seule pourrait l'apaiser la mort d'Amy – le dernier espoir de l'Humanité, La Fille de nulle part – qui a grandi pour se dresser contre lui.


Mon ressenti :


Quelques années sont passées, la vie reprend lentement ses droits. Kerville devient une grande ville, avec une amorce d'administration et de service public. Les lois promulguées lors de la menace vampires tombent une à une, les citoyens sentent le vent de la liberté. Nos protagonistes croisés dans les tomes précédents goûtent à la vie simple. Leurs routes se sont parfois éloignées. Mais après les grandes chevauchées, l'ennui commence à poindre. Et certains pensent que le mot Fin - de la catastrophe, des viruls - est un peu prématuré.

Les douze

avril 04, 2017

Justin Cronin, Robert Laffont, 2013, 736 p., 13€ epub sans DRM 

 

Les douze salopards sont de retour.
Leur but, anéantir l'humanité.
Mais Peter et ses camarades ne sont pas du tout d'accord.
C'est parti pour la lutte finale !

Présentation de l'éditeur : 

 

Dans Le Passage, Justin Cronin avait imaginé un monde terrifiant, apparu à la suite d'une expérience gouvernementale ayant tourné à l'apocalypse. Aujourd'hui, l'aventure se poursuit à travers l'épopée des Douze.
De nos jours. Alors que le fléau déclenché par l'homme se déchaîne, trois étrangers naviguent au milieu du chaos. Lila, enceinte, est à ce point bouleversée par la propagation de la violence et de l'épidémie qu'elle continue de préparer l'arrivée de son enfant comme si de rien n'était. Kittridge, surnommé " Ultime combat à Denver " pour sa bravoure, est obligé de fuir pour échapper aux mutants viruls, bien conscient qu'un plein d'essence ne le mènera pas très loin. April, une adolescente à la volonté farouche, lutte pour protéger son petit frère. Tous trois découvriront bientôt que l'espoir demeure, même au cœur de la plus sombre des nuits.
Cent ans plus tard. En quête du salut de l'humanité depuis l'apparition des douze vampires à l'origine de la prolifération des viruls, Amy et ses compagnons ignorent que les règles du jeu ont changé. Les Douze ont donné naissance à un pouvoir occulte, incarné par le maléfique Horace Guilder et porteur d'une vision de l'avenir infiniment plus effrayante encore.


Mon ressenti : 

 

Les viruls adorent regarder Thomas le petit train ?

Vous avez lu Le passage et avait hâte de lire la suite ? On retrouve Amy et Alicia dès les deux premiers chapitre.
Attendez, pas si vite, on rembobine, on repart 100 ans en arrière, pendant la survenue de la catastrophe.

Le passage

mars 24, 2017

Justin Cronin, Robert Laffont, 2011, 976 p., 13€ epub sans DRM (en promo jusqu'au 03 avril 2017 : 5€)


Encore une fois, des hauts gradés militaires cherchent la solution pour exterminer définitivement leurs adversaires sans trop éparpiller partout de la bidoche de bidasses. Mais comme souvent, lorsqu'un militaire commence à réfléchir, ce n'est jamais bon pour l'humanité.
Le passage donc, un incontournable de la littérature de l'imaginaire, avec moultes avis dithyrambiques.  Sur les vampires, il y a Bram stocker, Anne Rice, et désormais, dans un autre style, Justin Cronin.
Et moi, humblement, je vais vous dire pourquoi vous ne devez pas le lire.


Présentation de l'éditeur :


Avant de devenir la Fille de Nulle Part - celle qui vint en marchant, la Première, la Dernière et la Seule, et qui vécut mille ans -, ce n'était qu'une petite fille appelée Amy ; Amy Harper Bellafonte, née dans l'Iowa.
Années 2010. Dans la jungle bolivienne, un commando de l'armée américaine traque les membres d'une expédition atteints d'un mystérieux virus... Au Texas, deux agents du FBI persuadent un condamné à mort de participer, en compagnie de onze autres prisonniers, à une expérience scientifique ultrasecrète.
Près d'un siècle plus tard. Une communauté a réchappé à l'apocalypse causée par l'invasion dévastatrice de mutants qui ont plongé le monde dans le chaos. Un jour, une jeune fille silencieuse et énigmatique se présente à la porte de la Colonie. Elle paraît à peine quatorze ans, mais elle en a plus de cent...


Mon ressenti :


Le livre se découpe en deux parties : aujourd'hui et demain.
De nos jours, des militaires font joujoux avec un savant fou pour créer l’Armageddon. Bon, ils ne pensaient pas créer ce bordel mais ils n'avaient qu'à lire et regarder tous les romans et films qui traitent de ce sujet avant d'aller faire mumuse. L'auteur prend son temps pour planter le décor, les personnages sont complexes et bien campés psychologiquement, que ce soit le quidam de passage ou un personnage principal. Chaque lieu est décrit avec parcimonie, la petite haie bordant une maison quelqonque, le motel miteux. De même pour les actions, la ballade au zoo, la fête foraine et bien d'autres. Le roman se regarde, se vit. J'ai vu le livre, ou j'ai lu le film. Des images plein la tête.
Cette première partie est un livre à elle seule. La fin avec la Fille de Nulle Part et l'agent du FBI est le passage que j'ai le plus apprécié, le calme avant la tempête.
Fourni par Blogger.