Mécanique en apesanteur

 

Bénédicte Coudière, Armada éditions, 2021, 36 p., 5€ papier

 

La différence, inconvénient ou atout ?


Présentation de l'éditeur : 

Cassandre est sans conteste la meilleure mécanicienne de sa génération. Il faut dire qu’elle dispose d’un atout non négligeable : elle peut dialoguer avec les machines qu’elle répare.
Appelée en urgence sur la station spatiale internationale suite à de multiples et étranges avaries, Cassandre y retrouve la capacité à se mouvoir librement grâce à l’apesanteur. Mais surtout, elle va faire la connaissance de l’être le plus passionnant et étrange qu’elle n’ait jamais rencontré.

Mon ressenti :

On débute par une partie d’échec qui nous fait comprendre une des particularités de la protagoniste : une intelligence différente du commun des mortels. Cette différence lui permet de pouvoir dialoguer avec des systèmes complexes et in fine de les réparer. Et justement, des avaries multiples touchent la station spatiale internationale.

Une nouvelle qui se lit facilement et nous met dans la psyché de cette mécanicienne. L'autrice utilise le trope du dialogue IA/Homme et l'éveil de la conscience de manière simple et compréhensible qui devrait permettre aux moins aguerris des lecteurs de SF de savourer pleinement le récit. Autre point positif, le handicap qui n'est pas vu comme un handicap ici, mais un avantage selon les conditions environnementales et la norme un désavantage. L'éveil de la conscience n'est pas forcément où on l'a voit !

 
 
 
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