Ou les quatre saisons d’Habara, l’une des planètes
des Dix Mille et Un Mondes.
Un voyage immensément dépaysant dont il aura fallu 15 années standards pour le voir traduire.
Un voyage immensément dépaysant dont il aura fallu 15 années standards pour le voir traduire.
Présentation de l’éditeur :
LORS DE SA DOUZIÈME ANNÉE standard, pendant la saison des
Pluies Douces habarienne, Jalila quitte les hautes plaines de Tabuthal. Un
voyage sans retour — le premier. Elle et ses trois mères s’installent à Al
Janb, une ville côtière bien différente des terres hautes qui ont vu grandir la
jeune fille. Jalila doute du bien-fondé de son déménagement. Ici, tout est
étrange. Il y a d’abord ces vaisseaux, qui percent le ciel tels des missiles.
Et puis ces créatures d’outre-monde inquiétantes, qu’on rencontre parfois dans
les rues bondées. Et enfin, surtout, la plus étrange des choses étranges, cet
homme croisé par le plus pur des hasards — oui, un... mâle. Une révélation qui ne
signifie qu’une chose : Jalila va devoir grandir, et vite ; jusqu’à percer
à jour le plus extraordinaire secret des Dix Mille et Un Mondes...
Mon ressenti :
Souvent dans le planet opera, du
moins dans ceux j’ai lu, l’histoire nous est contée par un narrateur extérieur
et humain. Ici non, le monde nous est conté par une adolescente, humaine mais pas tout à fait, à
la recherche de son identité après un exil avec ses mères des hautes montagnes
désertiques vers la civilisation. Un monde connu pour Jalila, mais qui
garde tout de même une certaine étrangeté, les mœurs entre la ville côtière et
le village des Hautes montagnes ne sont pas les mêmes.
Ce qui est connu de Jalila nous est inconnu et seul l’inconnu de Jalila nous sera conté, ce qui laisse planer le mystère sur pas mal de points.
Ce qui est connu de Jalila nous est inconnu et seul l’inconnu de Jalila nous sera conté, ce qui laisse planer le mystère sur pas mal de points.








