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Terrariums

novembre 23, 2023

 

Romain Benassaya, 2023, Critic, 576 p., 14€ epub sans DRM

 


Saloperies d'aliens, kidnapper des humains et les mettre dans un terrarium pour les observer, c'est honteux, jamais l'homme n'agirait pareil !
Mais est ce vraiment un terrarium ? est ce vraiment des aliens ?
Et cette pyramide plantée là on ne sait pas par qui ni depuis quand ?

 

Pitch de l'éditeur :


Où est l'humanité ? C'est l'énigme que je cherche à résoudre.
Quand Cora revient à elle, seule et amnésique, dans une vallée cernée par quatre murs réfléchissants infranchissables, elle comprend qu’elle est prisonnière. Elle découvre bientôt que d’autres humains survivent dans ce terrarium, ignorants comme elle de la manière dont ils y sont arrivés. Tandis que tous cherchent à comprendre leur situation, des souvenirs commencent à ressurgir. Les prisonniers du terrarium ont participé à une mission de validation de l’habitabilité d’une planète, Kerana, sur laquelle ils ont, par accident, déclenché un mécanisme alien extrêmement dangereux, et qui pourrait être lié à leur situation présente. Les questions se multiplient : où sont-ils ? Qui les retient ? Et depuis combien de temps ? Pour Cora, une seule chose est sûre : des réponses l’attendent, hors du terrarium.

 

Mon ressenti :

Des chapitres courts, deux récits distincts : un réveil, une amnésie, la découverte de vivre dans un terrarium. Pourquoi ?
De l'autre, une expédition sur une planète nouvellement découverte, avec une pyramide alien immense qui semble inerte.
Plein de questions vont émerger au fil de l'histoire qui ne va pas rester aussi simple que je pouvais me l'imaginer avec des flashbacks au fur et à mesure que la mémoire revient aux protagonistes. Une intrigue terre à terre qui ne va pas le rester bien longtemps, l'auteur s'amusant à toujours pousser le curseur plus loin alors que tout semblait nous emmener vers une certaine direction.

Si tu vas voir un peu du côté de la bibliographie de l'auteur, tu vas remarquer qu'il aime bien les gros trucs, genre pyramide ou arche. Son amour pour les Big dumb object s'est ici encore plus épanoui et il passe à la vitesse supérieure avec du Big Big Big dumb object. Et je trouve qu'il a réussi à ne pas trop en faire côté quincaillerie SF pour que le quidam puisse goûter à l'aventure sans trop de mal.

Résultat, c'est un roman que je n'ai pas lâché, trouvant toujours à ma libérer quelques heures à droite et à gauche pour lire quelques chapitres supplémentaires. Si tu aimes donc sortir, t'amuser avec tes potes ou ta famille, je te déconseille d'ouvrir ce livre. Deux bémols tout de même : le premier sont les personnages qui manque d'épaisseur, un mois après lecture, difficile de me rappeler les caractères des uns et des autres. Cela ne pose pas de problème à la lecture, mais je suis un lecteur qui s'attache plus profondément au livre si j'ai eu un attachement aux personnages.
Le second bémol est la fin qui arrive pour moi trop rapidement et de manière brouillonne. Après c'est peut être de mon fait, en me faisant des nœuds au cerveau avec son histoire tortueuse, pas sur que j'ai tout bien saisi. 


Le ressenti de ChatGPT mode humour : 

A force que tout le monde parle d'IA, j'ai décidé de tester l'humour de ChatGPT en lui mettent mon avis ci-dessus et en lui demandant de le reformuler en mode humour. Même si son interprétation est parfois limite, il y a deux-trois réparties très drôles. Et j'ai été étonné que ChatGPT ne se contente pas de reformuler, mais il a aussi fait des liaisons entre les différents paragraphes.

Des chapitres aussi courts que mon attention lors d'une réunion ennuyeuse, avec deux histoires aussi distinctes que le café décaféiné et le café triple expresso. D'un côté, on a un réveil, une amnésie, et la découverte de la vie dans un terrarium – comme une version intergalactique de "Ma vie avec les plantes en pot". De l'autre côté, c'est une expédition sur une planète avec une pyramide alien géante qui semble être en mode sieste.

L'intrigue commence comme une balade tranquille dans l'espace, mais l'auteur décide soudain de faire du hors-piste comme s'il était en train de jouer à Mario Kart. Les personnages, cependant, sont aussi épais que du papier toilette à une seule épaisseur. Un mois après avoir fini le livre, je me souviens d'eux aussi bien que je me souviens des détails de la météo il y a trois semaines. Pas grave, je suppose que l'auteur a décidé que les personnages étaient trop lourds à gérer dans l'espace.

Et parlant d'espace, l'auteur aime les gros objets, comme les pyramides et les arches. C'est comme s'il disait, "Pourquoi se contenter d'un Big Mac quand on peut avoir un Big Mac avec supplément de fromage et de bacon?" Il réussit à faire en sorte que même si vous n'y connaissez rien en science-fiction, vous pourrez quand même vous amuser. C'est comme regarder un film d'action sans se soucier de la physique.

En résumé, si vous avez une vie sociale, des amis, ou une famille qui s'attend à ce que vous soyez présent, ne lisez pas ce livre. Mais si vous êtes prêt à sacrifier des heures de sommeil pour une aventure intergalactique avec des personnages plus fins qu'une feuille de papier, alors foncez. Juste, ne soyez pas surpris si la fin arrive plus vite que le livreur de pizza pendant le Super Bowl. Peut-être que c'est moi qui n'ai pas compris grand-chose, mais bon, c'est le risque quand on part en voyage spatial avec un auteur qui pousse le curseur plus loin que ma capacité à suivre.


Le ressenti de ChatGPT mode critique littéraire :

Ici, je lui ai demandé juste de reformuler mon ressenti. Cela ne me ressemble plus du tout, mais ChatGPT s'exprime bien mieux que moi.

Des chapitres succincts, dévoilant deux récits distincts : l'un débute par un réveil marqué par une amnésie, conduisant à la découverte de la vie confinée dans un terrarium. Les raisons de cette situation demeurent énigmatiques. De l'autre côté, une expédition se déroule sur une planète nouvellement découverte, mettant en scène une immense pyramide alien apparemment inerte. Au fil de l'histoire, de nombreuses interrogations émergent, complexifiant le récit au-delà de mes premières attentes. Des flashbacks progressifs révèlent la mémoire perdue des protagonistes, transformant une intrigue initialement terre à terre en un scénario captivant. L'auteur joue avec les attentes du lecteur, dévoilant une trame narrative qui évolue bien au-delà des prévisions.

En explorant la bibliographie de l'auteur, on constate son attrait pour des éléments imposants, tels que les pyramides ou les arches. Cette fascination pour les "Big dumb objects" atteint ici des proportions encore plus considérables, avec une amplification vers le colossal. L'auteur parvient toutefois à éviter l'excès de spéculation scientifique, permettant au lecteur de savourer l'aventure sans difficulté excessive.

Le résultat est un roman qui a su me captiver, m'incitant à dégager du temps supplémentaire ici et là pour lire quelques chapitres de plus. Cependant, deux réserves subsistent : d'abord, les personnages manquent de profondeur, et un mois après la lecture, il m'est difficile de me remémorer distinctement leurs caractéristiques. Bien que cela n'affecte pas la lecture, mon engagement envers le livre est souvent lié à l'attachement que je développe envers les personnages. Ensuite, la conclusion arrive trop précipitamment et de manière quelque peu confuse à mon goût. Il est possible que cela soit dû à mes propres réflexions complexes sur l'intrigue, et je ne suis pas certain d'avoir pleinement saisi tous les éléments.


Conclusion :

C'est assez effarant comme outil et je comprend mieux les débats actuels (au delà du cas droit d'auteur légitime). Un simple copier/coller ne suffit pas, loin de là...

Reste la question de savoir s'il faut lire du Romain Benassaya ?
Pour ChatGPT qui blablate beaucoup pour ne pas dire grand chose : "Romain Benassaya est un auteur dont la popularité peut varier en fonction des goûts individuels en matière de lecture. Avant de décider de lire ses œuvres, il peut être utile de prendre en compte certains éléments.
Si tu apprécies les récits qui combinent la science-fiction avec des éléments mystérieux et des rebondissements inattendus, alors les livres de Romain Benassaya pourraient t'intéresser. Son style narratif peut être captivant, avec des intrigues qui évoluent au-delà des attentes initiales.
Cependant, certains lecteurs ont noté des critiques concernant la profondeur des personnages dans ses œuvres. Si tu as besoin de t'attacher fortement aux personnages pour pleinement apprécier une histoire, cela pourrait être un point à considérer.
En fin de compte, la décision de lire du Romain Benassaya dépend de tes préférences personnelles en matière de genre littéraire et de style d'écriture. Si les thèmes explorés dans ses livres t'intéressent et que tu es prêt à embarquer dans des aventures intergalactiques pleines de mystères, cela vaudrait peut-être la peine de donner une chance à ses œuvres."

Pour ma part, la réponse est beaucoup plus simple : la balle est dans ton camps !


 

Naufragés de l’espace : Une anthologie autour de P.-J. Hérault

juin 18, 2020

Luce Basseterre, Romain Benassaya, David Gallais, Thibaud Latil-Nicolas, Camille Leboulanger, Audrey Pleynet, Emmanuel Quentin, Marianne Stern, Éditions Critic, 2020, 273 p., 13€ epub sans DRM


10 ans d'éditions Critic, dix huit textes. Dommage, j'ai préféré les deux qui manquent !


Présentation de l'éditeur :


Dans l’immensité du vide et de ses étoiles, la mort ne présente pas toujours la situation la moins enviable. Que ce soit être à la dérive sans possibilité, être échoué sans perspective, ou bien être abandonné, simplement, voilà des sorts terribles à supporter. Voyageurs et autres aventuriers qui affrontent le vide ne sont pourtant pas des gens dépourvus face à l’incertitude…
Mais aux dangers de l’espace se confrontent les rêves des Hommes et leur capacité inépuisable à surmonter le pire. Être un naufragé dans l’océan stellaire n’est parfois que la première pierre d’un long chemin.


Mon ressenti :



P.-J. Hérault, une trentaine de romans, un vieux de la vieille du space opera, habitué du Fleuve noir, mais inconnu de ma part. Les éditions Critic ont entrepris de rééditer sa bibliographie et pour les 10 ans de la maison, de lui rendre hommage à travers 8 plumes de jeunes talents. 10 ans, 8 textes, va comprendre...
L'occasion pour moi de découvrir les thématiques de l'auteur et peut-être de me frotter à ses oeuvres plus tard ?
Même si l'approche antimilitariste me plait, comme le fait de trouver des voies différentes pour régler les conflits, ou voir son voisin de manière empathique, on reste dans l'ensemble dans le classique du classique. Cela manque de flamboiement, de modernité.
Le point commun des textes : le space opera, et se retrouver "seul" dans l'espace avec comme angle d'approche l'absurdité de la guerre.
J'attendais beaucoup de cette anthologie, de par les noms des auteurs et de ce que j'avais pu lire d'eux, mais je n'ai quasi jamais été entrainé dans les différents récits.


Circuit fermé, de Camille Leboulanger

On entre de plein cœur dans le cœur du sujet avec un naufragé perdu dans l'espace, seul dans sa combinaison spatiale avec pour seul fin, sa fin prochaine. Il se retrouve là après un combat entre les forces terriennes et des renégats à la vision différente sur l'avenir des Terriens.
Sur la thématique de l'absurdité de la guerre et du fait que l'on tourne, toujours en rond, j'ai eu l'impression que l'auteur a brodé son récit par rapport au twist final et que cela manquait un peu de force, de consistance.


Attendre l’aurore, de Emmanuel Quentin

Un vaisseau se fait "attrapé" par ...
Un texte intriguant qui le restera jusque la fin. Cet enlèvement dont ils sont les victimes et l'univers qui s'y attache est très étrange, à tel point que je n'y ai rien compris. Pas mauvais, mais je n'ai pas réussi à voir où voulait m'emmener l'auteur.


La cinquantième, de Marianne Stern

Une pilote vétérante, véritable légende vivante, revient d'une mission qui a falli lui coûter la vie. Sur la station, les remords et la culpabilité d'un autre accident qui a blessé son amour refoulé. Culpabilité, lassitude envers cette guerre qui n'en finit pas et désir d'en finir...
Rien de nouveau sous le soleil, tout cela est bien fleur bleue et n'arrive pas à sortir des sentiers battus du Space opéra et de la SF militaire.


Retour à Altamira, de Thibaud Latil-Nicolas

Un vaisseau rempli de réfugiés demande la permission d'accoster. Refus des autorités qui répondent : partez ou mourrez. L'exécutant des basses besognes refusent les ordres.
Un sujet d'actualité qui semble traiter de manière assez classique mais qui prend peu à peu plus de consistance et prendre des chemins moins balisés. Même si j'ai trouvé cela un peu trop bienveillant, la possibilité d'une société autre qu'inhumaine fait tout de même du bien. Et la fin réserve son lot de surprise.
Bien aimé au final. Et c'est le seul texte "social" qui fait le parallèle avec notre droit d'asile qui devient peau de chagrin.


Les indésirables, de Luce Basseterre

Je connaissais Luce Basseterre par une nouvelle parue chez 1115 éditions. L'occasion d'en découvrir plus.
Un vaisseau en rade à cause de sa propulsion. Un prisonnier étrange. Et une station fantôme.
Construit autour de la révélation, lorsque celle ci arrive, elle atteint son but : elle surprend.
Cependant, comme tout est axé dessus, le lecteur ne peut qu'attendre l'explication pour comprendre mais il reste à mon sens des zones de floues dans cet univers.


Mésaventure, de David Gallais

Un mécano antimilitariste doit dépanner un vaisseau militaire. Choc des générations, choc idéologique pour ce texte légèrement humoristique et invraisemblable.
De l'esprit Pulp avec une pirouette finale qu'on voit venir de loin, mais l'histoire est tellement cocasse que l'on a envie de découvrir le comment.
Assez rare de voir s'affronter dans un même récit bas du front (les bidasses) et mous du bulbe (les anti-militaristes, (mais j'ai lu très peu de SF militaire...).
Au final, j'ai passé un bon moment de lecture, ce qui n'était pas gagné d'avance. Donc bravo à l'auteur.


Le lien, de Audrey Pleynet

Deux ennemis se retrouvent isolés sur le même vaisseau. Deux visions du monde, deux modes de vie différents et cependant, peut être, un lien...
Une belle histoire qui tient le lecteur en haleine pour savoir où est le loup. Mais rien de très original non plus et la chute, bien que m'ayant surprise ne m'a pas fait d'effet wouah. Un peu plus de concision n'aurait pas été pour me déplaire.


Bételgeuse z-1, de Romain Benassaya

Bételgeuse, futur, un chasseur de prime est sur la piste d'une criminelle (?)
En peu de pages, l'auteur arrive à nous créer un univers plausible. Dommage que la fin soit si vite troussée et va à l'encontre de ce que l'on connaissait du protagoniste et de sa psychologie.



Lu dans sa version papier, j'ai un petit conseil à donner aux éditons Critic : certains de vos lecteurs sont vieillissants, leur vue baisse, donc attention à la taille de la police...

Avis réalisé suite à une opération Masse critique Babelio.

Acaniel a mieux apprécié le voyage, comme Le galion des étoiles



Pyramides

septembre 09, 2018


Romain Benassaya, 2018, Critic, 553 p., 15€ epub sans DRM


Nous sommes comme une mouche coincée dans un verre.

Une ode au space opera et à l'exploration de l'inconnu.

 

Présentation de l'éditeur : 


2182. Les humains, petit à petit, fuient une Terre troublée et sur le déclin. Leur destination ? Sinisyys, une autre planète bleue découverte aux confins du système Eridani. Parmi ceux qui rêvent de rejoindre ce nouvel espace, Éric et Johanna. Éric est d’ailleurs le second sur le Sterne III, l’immense vaisseau qui les emporte à travers les étoiles, plongés en biostase pendant deux cents ans. Pourtant, le voyage ne se déroule pas comme prévu. Le commandant, Samuel Hassani et Éric sortent du sommeil artificiel avant d’être parvenus à destination. Comble de malheur, le Sterne III semble sujet à une panne mystérieuse. Plus étrange encore, leur gigantesque vaisseau, incapable d’une telle prouesse, s’est posé. Mais où ? Et dans quelle inimaginable structure ?

Mon ressenti : 


Terre mourante, Arche stellaire, Big Dumb Object, Trahison, Secret et Mystère : du classique en veux tu en voilà. De grosses ficelles; une trop grande propension à prendre la main du lecteur pour lui faire comprendre tout ce qui se passe; une intrigue linéaire dont on voit souvent venir les évènements; des rebondissements à foison; une poudre de perlimpinpin pour botter en touche et conserver une cohérence à l’ensemble; un peu trop optimiste, ou plutôt bienveillant à mon goût sans toutefois aller à la guimauve. L'auteur n'invente pas la poudre, l'univers aurait pu être plus poussé, les personnages sont à la limite de la caricature et du manichéisme. Bref, tous les éléments sont présents pour le énième navet insipide. Mais...

C'est un roman qui se dévore, que j'ai dévoré.
Alors malgré tous ces défauts, comment l'auteur réussit son coup ? Je pense qu'il assume complètement le fait de nous offrir un divertissement honnête et sans prétention. Ses puces/scarabées m'ont clairement emporté et resteront je pense dans ma mémoire de lecteur. Les enjeux politiques, aussi binaires soient-ils, offrent aussi une bonne dose de suspense. Les pages défilent de plus en plus vite sur ma liseuse. L'histoire fonctionne, le mystère est assez épais pour que le lecteur veuille connaitre le fin mot de l'histoire.
Fin qui prend le lecteur à rebours. Fin que je n'avais pas vu venir aussi grâce à l'ebook. Avec un livre papier, on feuillette et on sait très rapidement le nombre de pages qu'il reste à dévorer, bref, on sent venir la fin, et ça la gâche un peu au final car on s'y attend. Conclusion, la version numérique m'a eu comme un bleu et c'est très bien ainsi. Version numérique au prix bien trop élevé et déraisonnable cependant.

C'est un roman qui ressemble étrangement à un autre, par un des grands noms du space opera Hard SF, Alastair Reynolds et son Janus. Roman qui m'avait soufflé le chaud et le froid. Vertigineux au possible mais caricatural à l'extrême. Et j'ai pris plus de plaisir dans l'ensemble à Pyramides.

Si vous avez gardé votre âme d'enfant, Pyramides vous comblera au delà de vos attentes. Si vous êtes à la recherche d'univers bien bâtis, de trames ambitieuses et de personnages complexes, Pyramides vous décevra, mais le talent de Romain Benassaya pourrait vous prendre dans les mailles de son filet.

Une interview de l'auteur sur ActuSF

Un roman complet et passionnant selon Dionysos, un bonheur de lecture pour Lune, une réussite sur tous les plans nous dit Yogo. Bref, une histoire prenante et bien ficelée conclut Sylvain

Challenge SSW EP8





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