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Futur inextricable - Major MA-Clinton

février 14, 2022


Futur inextricable

Jean Cristophe Gapdy, 2022, 65 p., gratuit

https://jc.gapdy.fr/index.php/livres-parutions/nouvelles-syssoliennes?start=2

Présentation de l’auteur :

L’adolescence de Luc n’avait été qu’une suite de drames avec la disparition de tous ses proches. Son psy avait pu le sauver de ces traumatismes et lui redonner un peu d’équilibre mental. Pourtant, quelques années plus tard, alors qu’il finissait ses études, le double virtuel qu’il avait créé durant cette période le poussait à réveiller sa mémoire avec un seul objectif : découvrir la vérité sur ce dont il avait été témoin et sur ce qu’il savait.
Mais, dans une famille déchirée autant que tourmentée, n’était-il pas dangereux de vouloir rappeler les morts, de remuer le sang dans lequel ils avaient disparu ? Le passé ne risquait-il pas de présenter à Luc une lourde note et de le propulser dans un futur inextricable... ?



Mon ressenti :

Luc est un ingénieur sur le point d'être diplômé. Il va passer ses quatre prochaines années sur une Io, une lune de Jupiter. Avant de faire ses valises, il retourne une dernière fois dans la maison de son enfance sur le point d'être démoli.

Voilà une novella qui prend son temps pour poser son univers, une Terre qui a subi le changement climatique et dont les gouvernements prennent enfin la mesure du problème : exode urbain obligatoire pour rendre la campagne maître d'elle même. Mais ce n'est que le début et s'expatrier dans le système solaire permet de gagner assez d'argent pour vivre comme un pacha une fois revenu sur Terre.
Une fois le cadre posé, place aux drames qui ont secoué l'enfance de Luc. Si tu aimes les textes sombres, voilà une bonne pioche, en plus c'est gratuit.
J'ai beaucoup aimé ce policier SF qui joue avec les poupées russes côté révélation. Un dernier huis clos avant le départ vers le système solaire.


D'autres avis sur le site du Galion des étoiles

 

 

Major MA-Clinton

Jean Cristophe Gapdy, 2022, 47 p., gratuit

https://jc.gapdy.fr/index.php/livres-parutions/nouvelles-syssoliennes?start=1


Présentation de l’auteur :

Que devient-on quand, après s’être conduit en héros, quelqu’un balaie tous vos actes, tout ce que vous avez réalisé et tout cet héroïsme ? Que ressent-on quand le monde s’écroule pour vous, quand votre raison de vivre disparaît ? Et tout cela sans autre raison qu’une expérience stupide et irréfléchie. Une foutue idée dont je paie aujourd’hui le prix et les conséquences. Oh, je sais : les femmes et les hommes de l’ombre ne tirent aucune gloire de leurs faits, même des plus nobles. Ils restent dans l’ombre justement. J’aurais accepté de devoir me taire, de cacher ces actes. Facilement même. Certainement pas d’en être dépouillé… Or, c’est ce qu’ils viennent de me faire. Froidement et sans hésitation.
Ils viennent de me déposséder de tout ce que j’étais voici peu et de ce que j’ai accompli.
Me laissant nu et sans avenir.


Mon ressenti :

Un être seul dérivant dans l'espace. Comment en est il arrivé là ?
Major MA-Clinton nous conte son histoire qui flirte avec les lois de la robotique. Un texte qui se lit d'une traite avec un twist que je n'avais pas vu venir. Seul la fin m'a laissé sur le bord de la route mais je pense que c'est dû au fait que je ne connaisse pas mes classiques asimovien.

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Challenge
Winter short stories of SFFF

Brouillard sur la baie

octobre 21, 2021

 

Estelle Faye, Albin Michel Imaginaire, 2021, 80 pages, gratuit en epub


Je déplore régulièrement que les éditeurs de romans grand format soient très frileux dans le fait d'y ajouter du contenu supplémentaire : entretiens, paratexte, nouvelles. Albin Michel Imaginaire ne déroge pas à la règle, mais propose de temps en temps de petits fascicules disponibles gratuitement en format numérique pour accompagner la sortie d'un nouveau roman, ici Widjigo. Brouillard sur la baie comporte deux nouvelles, dont l'une est exceptionnelle.Vous pouvez télécharger ce titre dans votre boutique habituelle.

Les anges tièdes

Cette nouvelle était ma première plongée dans l'univers d'Estelle Faye, une réussite.
La force de ce texte est d'avoir dilué les informations sur l'univers peu à peu, le lecteur découvrant les tenants de l'histoire au fur et à mesure, jusqu'à la chute, je devrais dire les chutes car il y a plusieurs paliers dans la révélation finale.

Nous sommes dans un univers de science-fiction où la quincaillerie ne l'emporte pas sur l'histoire. Certains pourront donc reprocher à Estelle Faye quelques facilités, quelques ellipses opportunes, je préfère y voir sa volonté de se concentrer sur les émotions et l'histoire de la jeune fille. C'est la SF que j'aime, où le personnage importe plus que le contexte, nous permet de nous mettre à la place de (et ici, je pense que ma décision serait identique à la jeune fille). La morale de l'histoire pourrait se résumer à : On a les utopies qu'on peut ! Les anges tièdes, c'est aussi un texte dont les images surgissent du texte. Un must.
Quelques fulgurances dans l'écriture, comme ce "velours de pénombre", quelques légèretés humoristique, tel ce "concours du plus gros navet", ou cette "trottinette déambulateur" !

J'avais rencontré ce texte grâce à l'expérience Coliopod, un podcast dont le texte  avait été lu par l'autrice elle-même, un choix judicieux. Elle réussit à transmettre toutes les intonations voulues à son texte, un ton parfois naïf, ironique ou légèrement désabusé, ponctué de silences ou au contraire d'une rapidité dans la lecture. Le podcast est toujours écoutable ici.
La nouvelle a remporté le prix Rosny Ainé 2017. (prix en hommage à un auteur précurseur de nos genres que je vous invite à découvrir aussi)



Bal de brume

C'est une maison bleue
Adossée à la colline
On y vient à pied
On ne frappe pas
Ceux qui vivent là
Ont jeté la clé

Gaël Ferrier a quitté la France sur un coup de tête pour poursuivre ses études cinématographiques à Los Angeles. Il y fait quelques connaissances et est invité par un vieillard excentrique dans sa villa perdu dans le fog. L'autrice prend son temps pour nous peindre sa galerie de portraits et la ville où ils se trouvent. Un quotidien banal jusqu'au moment où...
Lu sans savoir de quoi parlait le texte, la plume Estelle Faye m'a emporté avec elle pour m'emmener où je ne pensais pas aller. Même si je ne suis pas très fan de cette thématique, dont je tairai le nom, qu'il me manque sûrement certaines références pour savourer les clins d'œil qui doivent y être, j'ai bien apprécié me perdre dans ce brouillard et son pouvoir étrange. J'ai même eu un goût de trop peu, j'aurais aimé y flâner un peu plus.

Les Ajusteurs - Epoque 2 : El Ratel y la Oscuridad

mai 20, 2021

 

Jean-Christophe Gapdy, autoédition, 2021, 145 p., gratuit

 

Le monde il est pas beau, pourquoi ne pas l'ajuster pour plus d'égalité ?
Pas si simple...

 

Présentation de l'auteur :

Juin 5257. Mégapole de Warszawa-Ogrommy, l’ancienne Varsovie.
Silinia, jeune voleuse hors pair de 26 ans, doit dérober une statue en or contenant les lourds secrets du truand Nim’s Djor’Dan, parrain de la mafia est-européenne. Un travail assez habituel pour elle, si ce n’est qu’elle doit le réaliser pour la plus mystérieuse organisation des mondes colonisés et de la Terre dont elle est membre : celle des Ajusteurs dont nul ne sait ni qui ni où ils sont.



Mon ressenti :

J'avais beaucoup aimé le premier épisode et ce second opus confirme tout le bien que je pense de cette série des Ajusteurs.

Une cambrioleuse doit subtiliser une statuette en or mais le plan ne vas pas se dérouler dans problème, et les ennuis débuter pour nous emmener dans un petit tour du monde et ainsi nous faire découvrir cet univers de Monades urbaines et de stratification sociale. Un monde dur et injuste où une grande partie de la population est laissée à elle-même.

Un poil plus retors que le premier, celui-ci développe l'univers en mettant en avant une problématique que j'aime : comment rendre le monde plus juste ? La fin justifie-t-elle les moyens ?
Plusieurs points de vue pour se faire sa propre idée, le tout dans un bon thriller bien vitaminé.
Moi, j'aime lorsqu'un texte m'emmène avec lui dans son univers et me laisse me faire mon propre avis sur la thématique. Le propos est amené par petites touches, le divertissement avant tout, mais une fois la dernière page tournée, on se pose quelques questions éthiques...
Et surtout pas de candeur à outrance : changer le monde oui, mais comment ? Jouer à Dieu est-il faire le bien ou le mal ? Bref du hopepunk avec quelques taches d'ombre qui font de cette novella un texte réaliste. Petit plus non négligeable, des personnages LGBT qui s'insèrent bien dans l'intrigue et ne font pas "artificiels".

Cerise sur le gâteau, ça se lit de manière totalement indépendante. (je n’aime pas les romans en 20 tomes !!!) et c'est gratuit.

A télécharger ici au format epub, azw ou pdf. Trop tard, va falloir passer à la caisse désormais : Les ajusteurs
Et pour montrer que tu aimes les trucs gratuits, tu commentes sur le site Le galion des étoiles

Les Ajusteurs - Epoque 1 : El Ratel y el Niño

avril 19, 2021

 

Jean-Christophe Gapdy, autoédition, 2021, 99 p., gratuit

 

Un vol extraordinaire, une énigme à priori insoluble, voilà un pitch classique. Mais...

 

Présentation de l'auteur :

Avril 5216. Mégapole d’Angeles-Diego.
Un incroyable et improbable vol d’objet d’art est survenu dans la tour hautement sécurisée de Dorian Echegrey senior IV, la plus grande fortune de toutes les planètes colonisées. Incroyable parce que seul un proto-humain, un humain non augmenté, aurait pu franchir les pièges installés. Improbable parce que celle ou celui qui a réalisé cet exploit a utilisé des techniques et méthodes d’une complexité extrême.


Mon ressenti :

L'énigme : le seul voleur capable d'un tel exploit est celui qui n'a pu le réaliser, car il était en prison. Qui a donc commis ce vol ?
J'aime les textes qui nous dessinent un univers en peu de pages et c'est le cas ici avec les ajusteurs, une légende, des personnes qui dérobent des biens pour le redonner aux pauvres, des Robins des bois des temps modernes. Car oui, nous sommes en 5216, et une chose qui ne change pas, c'est l'inégalité. L'auteur ne va pas dans la surenchère cyberpunk, il nous offre un monde crédible qui ressemble assez au notre tout en ayant quelques gadgets high tech de l'époque, dont bien sûr les fameuses voitures volantes chères à la SF.

Un texte qui se lit tout seul, nous sommes pris rapidement dans ce Whodunit SF. Par des détails posés ça et là, l'univers se dessinent peu à peu jusqu'au dénouement que je n'avais pas trouvé. Pis, aux premiers éclaircissements sur ce vol, moi lecteur, je me dis que deux trois points ne collent pas, pour me retrouver le bec dans l'eau une page plus loin. L'auteur avait tout prévu, roulé le lecteur dans la farine.

J'ai pris un grand plaisir à lire cet épisode (qui peut se lire de manière indépendante) et surtout de voir tout le potentiel de ces fameux ajusteurs. Même si l'idée n'est pas originale, la barque est bien menée. Dans ce monde un peu noir, Jean-Christophe Gapdy glisse des notes d'espoirs pour des lendemains qui chantent, et j'ai beaucoup apprécié sa manière de faire.
Deux autres époques sont à venir dans quelques mois, et je signe sans problème.

Petit bémol, j'ai eu un peu de mal à reconnaitre les divers personnages secondaires, dû, je pense, à leurs patronymes "étrangers" et de leur surnom. Ou j'étais mal réveillé...


Je suis les écrits de Jean-Christophe Gapdy depuis quelque temps, je ne peux que vous conseiller de tenter cette belle aventure que je classe parmi ses plus belles réalisations.
A télécharger gratuitement ici au format epub, azw ou pdf. Trop tard, va falloir passer à la caisse désormais : Les ajusteurs
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Mon avis sur la deuxième époque

Une Heure-Lumière - Hors-série 2019

octobre 05, 2020

Olivier Girard, Ian R. MacLeod, Le Bélial, 2019, 112 p., presque gratuit


Une fois n'est pas coutume ?
On dirait bien que si, car pour la deuxième année consécutive, j'ai pu lire le HS UHL (hors série de la collection Une heure lumière du Bélial !) avec un an de retard, alors que le troisième a déjà pointé le bout de son noyau.

Présentation de l'éditeur :


Une Heure-Lumière, c'est la distance que parcourt un photon dans le vide en 3600 secondes, soit plus d'un milliard de kilomètres… C'est aussi le nom d'une collection réunissant vingt-deux titres à ce jour, un espace éditorial inédit, unique, tant par le fond que par la forme, qui ambitionne de faire voyager vite et loin le lecteur. C'est enfin l'une des plus belles réussites de ces dernières années dans le champ hyper balisé des littératures de genre, ici fêtée avec ce hors-série 2019, le deuxième du genre, qui propose une longue novelette inédite du britannique Ian R. MacLeod, auteur dans cette même collection du très remarqué Poumon vert…
Une heure-lumière… avec les étoiles pour horizon !

Mon ressenti :

Après un éditorial d'Olivier Girard sur les "craqueurs" - dont j'ai cru qu'il allait chanter les louanges des lecteurs, mais c'est plutôt de celles et ceux qui sont à l'origine du succès de cette collection (on le mesure surtout en voyant le nombre sans cesse grandissant de collections qui fleurissent chez la concurrence) dont il se fera l'écho - nous avons le droit à une nouvelle de Ian R. MacLeod, Isabel des feuilles mortes. Texte qui se déroule dans le même univers que Poumon vert.

Il nous conte l'histoire d'une laveuse de carreaux qui, à force de dur labeur, finit par grimper les échelons et devenir gardienne de phare et qui - à cause d'un moucheron collé sur un des réflecteurs - va connaitre l'opprobre. Mais les légendes étant ce qu'elles sont, son histoire est un peu enjolivé par le talent de l'auteur.

Un monde féminin aux saveurs orientales, où la religion est reine. J'ai beaucoup aimé le fond, critique de la religion, place de la femme, homosexualité, beaucoup moins la forme, très poétique. Cependant, j'ai su apprécier sa manière de rétablir la vérité sur le côté fabuleux du conte, et de nous enchanter en montrant les changements induits par la faute de l'héroïne, le tout en se montrant cruel.

En 2018, nous avions le droit à une interview, pas cette fois, le livre se referme sur le catalogue Une Heure Lumière et laisse entrevoir les futures parutions, et surtout non parution covidienne (même un an après, je suis toujours d'actualité !) :


Pour plus d'infos sur les titres à paraître et sur la collection, une seule direction, le blog Aux pays des cave trolls

Comme l'année dernière, je lègue ce hors série au maki, autre lecteur numérique malheureux, qui en fera ce qu'il veut.
Un énorme merci à Nevertwhere qui m'a donné son double, comme elle te donne son double avis sur le HS 2018 et 2019

Pour les autres avis, le forum du Bélial est ton ami



Le Deuxième Sang

août 30, 2020

Emilie Querbalec, Albin Michel Imaginaire, 2020, 20 p., epub gratuit


Serviette ou tampon ?
Pourquoi ne pas plutôt tester la lamelle de cuir ? Une initiative écologique et durable.
Cuirbalec™ est une marque déposée par Albin Michel Technologies.


Présentation de l'éditeur :


Dans le monastère du Bainalung, Lha-mi s’entraîne dur pour devenir une guerrière d’élite. Bientôt en âge de devenir femme, il lui faudra cependant accomplir le Rituel du Sang pour obtenir la protection de la déesse Kamasapa. Ce n’est qu’à ce prix qu’elle gagnera le droit de rejoindre la cité impériale. En tout cas, c’est ce qu’on lui a toujours fait croire...


Le mont Nuptse (source)

Mon ressenti :

Après nous avoir fourré dans un utérus en pleine menstruation, Albin Michel Imaginaire déroule la suite de cette thématique en s'intéressant au fluide qui en découle. Au temps avec le premier roman j'avais vomi trois fois, j'ai pris un grand plaisir, pas/plus comme la protagoniste, à lire cette nouvelle autour de la puberté féminine.
Dans une ambiance extrême orientale en un temps indéterminé, nous suivons les pas de Lha-mi qui doit bientôt suivre le rituel du premier sang, la première étape pour devenir une guerrière.

- C’est tout de même dommage qu’il faille choisir, murmura celle qui désirait enfanter. Pourquoi ne peut-on devenir à la fois guerrière, et mère ?
- Parce que c’est ainsi ! la rabrouèrent les autres, scandalisées par cette réflexion impie.

Belle ambiance légèrement fantastique, beaux personnages, sujet féminin qui peut être lu/interprété de manière différente : place des femmes dans la société, maternité, excision, rites ancestraux... Bref, faire rentrer tout cela en une vingtaine de pages n'est sûrement pas chose aisée, mais c'est pourtant une réalité. Les images sortent du texte et j'ai eu l'impression de voir un film.

Pour t'éviter des recherches durant ta lecture, il sera question dans ce texte de Dzum, qui peut être un chien


ou la femelle du yak,
ou encore dans ce texte, une "créature au corps de yak et à tête de femme".



L'éditeur précise dans l'epub qu'une première version de ce texte a été publiée en juin 2019 dans l’anthologie Rouge de Nice Fictions, sous le titre Le Prix du sang.

On télécharge cette nouvelle chez son libraire numérique et on remercie son éditeur Gilles Dumay pour ce bonus gratuit qui te permet de tester la plume de l'autrice avant de te ruer sur son second roman, Quitter les monts d'automne qui sort le 02 septembre.



"thématiquement parlant, c’est du solide" nous dit Apophis, pendant que Gromovar te parle d'Apple et de Facebook.

Kei Arcadia - 2e épisode : Retour vers Calypsiao

août 01, 2020

Jean-Christophe Gapdy, autoédition, 2020, 66 p., gratuit



Tu aimes les histoires bien ficelées ?
Tu aimes les univers crédibles ?
Donc tu aimes Kei Arcadia !


Présentation de l'auteur :


Pour la première fois de sa vie, Kei Arcadia, jeune enseigne civile de 21 ans, se retrouve à bord d’un vaisseau-pirate, le Galion des étoiles. Se découvrir une place dans ce navire se révèle compliqué ; pourtant l’équipage ne la rejette pas et ceux qui commandent et dirigent ce bâtiment, ceux qui gravitent autour de sa Capitaine, Koyolite Tseila, l’aident et l’accueillent à leurs côtés comme une des leurs. Les premiers cycles s’écoulent de manière un peu irréelle pour Kei, mais tout se passe tranquillement.
Du moins jusqu’à leur approche de Mars.


Mon ressenti :


Alors que le premier épisode n'avait pas eu mes faveurs, cette seconde aventure allait me permettre de répondre à cette question primordiale : vais je continuer le périple de ce feuilleton ?
Et à mon plus grand étonnement, la réponse est OUI.
L’ombre du Kaizoku était un bon vieux space opera de capes et d'épées, Retour vers Calypsiao nous propose un space opera bien de nos jours nous montrant toute la palette de l'auteur.

Moins de fureur ici, on se pose et on prend le temps de découvrir la complexité du personnage principal et de ses comparses. Et une révélation va bouleverser les certitudes établies.
En peu de pages, l'auteur dessine un univers crédible et cohérent, avec ses relations "spatiopolitiques". Un background loin du carton pâte, qui n'est pas là que pour le décorum. Et un robot tardigrade fait son apparition et nous promet de bons moment pour la suite.
Seul bémol, j'étais à tel point plongé dans les aventures que je suis frustré de devoir attendre la suite.

La nouvelle est disponible en téléchargement libre au format epub, pdf et awz3 sur le site de l'auteur

Et la page dédiée au texte sur le site du Galion des étoiles afin de laisser un commentaire

Mon avis sur l'épisode 1



Kei Arcadia - Épisode 1 : L’ombre du Kaizoku

mai 28, 2020

Jean-Christophe Gapdy, autoédition, 2020, 80-100 p. (? format numérique seul), gratuit



Tout bon space opera qui se respecte doit, parait-il, comporter des capes et des épées. Cahier des charges rempli ici : on retrouve des pirates, mais aussi une cape d'invisibilité ! Mais est-ce suffisant ?


Présentation de l'auteur :


Kaizoku ? C’est un nom étrange, un nom venu de Terre, qui évoque les pirates de l’espace et leurs terribles vaisseaux. C’est aussi le nom d’un vieux, très vieux navire dont les flammes ont brûlé il y a presque 300 ans dans notre système solaire, alors que SysSol n’était qu’à moitié conquis. Or voici que Kei Arcadia, jeune enseigne du spacecargo le Nosbramus, intercepte un SOS codé envoyé, apparemment en grand secret, vers les bases de mineurs des astéroïdes connus pour aider les pirates.
Un message provenant de ce si fameux et terrible Kaizoku, de celui qui se nommait, autrefois, Le Galion des Atalantes et dont la prime pour le retrouver ou le signaler à la Spatiale, l’organisation militaire qui surveille et gère tout l’interspace de SysSol, est faramineuse. Une prime si énorme que le capitaine du Nosbramus n’hésite guère et se détourne pour aborder l'épave de ce navire en détresse, un navire dont la coque présente d’horribles éventrations et dans lequel aucun survivant n’est décelable pour ses scanners.
S’agit-il réellement d’un vaisseau pirate ? Est-ce un piège comme on pourrait le craindre ? Ou est-ce la fin de l’extraordinaire légende du Galion comme le pense la jeune Kei ? Elle l’ignore comme tant d’autres choses, elle dont c’est là le premier vrai voyage dans les profondeurs de SysSol.
Mais, à vingt-et-un ans, elle rêve encore d’aventures autant que de devenir pilote spatial. Sans l'avoir désiré ni seulement imaginé, elle va se retrouver embarquée dans la plus folle et la plus étonnante histoire de l’Univers. Une aventure où rien n’est ce que l’on croit, où un monde fait de légendes, de fureur, de secrets et de batailles, de drames autant que d'amitié et de passion, se découvrira et se révélera lentement au fil des péripéties qu’elle va traverser, des dangers qu’elle va affronter…
Prenez garde, car l’ombre du Kaizoku n’est que le premier pas de ce qu’elle va accomplir…


Mon ressenti :


Pas pour moi.
Et c'est "enfin" un texte de Jean-Christophe Gapdy que je n'ai pas apprécié, alors que ces histoires m'ont toujours transporté. Bref, l'auteur est faillible, donc humain !
Pourquoi n'ai je pas frétiller de la queue ? Parce que c'est nul !
Tu trouves cela lapidaire et insuffisant comme raison, alors c'est parti.

Nous sommes ici dans le bon space opera avec de la pulp à l'intérieur. Tous les marqueurs sont présents : vaisseaux, pirates, abordage et autres fusils de l'espace. Mais ce n'est pas du tout le genre que j'aime.
Il y a aussi une autre raison, un simple terme qui parsème le texte, un "pitaine" qui m'hérissait les oreilles et à chaque fois me faisait sortir de l'ambiance.
Et soyons honnête, si je te dis que c'est nul, c'est surtout car il n'y ai fait aucune référence à un certain K-9 ou chien de l'espace. Ego quand tu nous tiens...

Mais faut-il jeter le bébé avec l'eau du bain ? Pas forcément.
Si tu aimes le pulp et que tu peux faire abstraction des 5 pitaines du texte, je pense que tu peux apprécier.
Déjà il y a un univers , celui de syssol, contraction de notre système solaire dans un  futur éloigné où l'humanité a essaimé, et où la technologie permet de voyager sans problème. Clones, Cyborgs et androïdes font désormais partie du quotidien et sont parfois même reconnu comme humains.
L'auteur y a ajouté un côté moderne que je ne peux pas trop vous dévoiler sous peine de spoil éhonté. Disons qu'une certaine interrogation éthique et sociale est présente.
Pulp oblige, l'esprit feuilleton est présent. La première aventure trouve bien entendu sa résolution mais laisse des zones d'ombre qui trouverons leur résolution dans les futurs épisodes.
Et si tu es fan d'Albator et consort, plonge dans Kei Arcadia, truffée de références diverses et variées.

Et dernière raison de tester : c'est gratuit : Il s'agit d'un hommage au Galion des étoiles, un site web SF participatif. Cependant, pas besoin de fréquenter ce clan avide de vieux rhum pour s'y plonger : il s'agit surtout de clins d'œil qui n'empêchent nullement la compréhension.
Chaque épisode est mis en ligne gratuitement, l'un des seuls impératifs et de laisser un commentaire sur le texte afin de débloquer la suite de l'histoire.

La nouvelle est disponible en téléchargement libre au format epub, pdf et awz3.
https://jc.gapdy.fr/index.php/livres-parutions/kei-arcadia-une-aventure-du-galion-des-etoiles/episode-1-l-ombre-du-kaizoku

Et la page dédiée au texte sur le site du Galion des étoiles afin de laisser un commentaire :
https://www.legaliondesetoiles.com/Kei-Arcadia-Episode-1-L-Ombre-du-Kaizoku_a4130.html


Mon avis sur l'épisode 2








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